Dossier de vaccination: le temps commence à presser à Ottawa

Les études liant les vaccins contre la rougeole,... (Archives La Presse)

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Les études liant les vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l'autisme à la fin des années 1990 ont été réfutées depuis ce temps.

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Les dossiers d'immunisation de 63000 élèves d'Ottawa ne sont pas à jour, ce qui pourrait mettre en péril leur prochaine rentrée scolaire. C'est le constat de Santé publique Ottawa (SPO) à la suite d'une vérification exhaustive de 150000 dossiers de vaccination d'élèves de la maternelle à la 12e année.

L'agence municipale rappelle qu'en vertu de la Loi sur l'immunisation des élèves, les écoliers qui n'ont pas de carnet d'immunisation en règle pourraient ne pas être admis à l'école en septembre. La Loi stipule que tous les parents d'enfants doivent fournir une preuve de vaccination contre les maladies infectieuses, afin de fréquenter un établissement scolaire en Ontario.

Les parents sont tenus de fournir cette information aux conseils scolaires à la rentrée à la maternelle. Par contre, il incombe aux parents de transmettre à Santé publique Ottawa tout renseignement sur les nouveaux vaccins reçus par leur enfant.

«Souvent, le dossier n'est pas à jour parce que beaucoup de parents ne savent pas qu'ils doivent nous rapporter l'information quand leur enfant reçoit le vaccin», a expliqué Marie-Claude Turcotte, gestionnaire de programme de maladies évitables par la vaccination.

Cela ne veut pas dire que 63000 élèves ne sont pas vaccinés, mais bien que SPO n'a pas reçu l'information.

près de 6000 appels par jour

Près d'une quarantaine d'employés s'affairent présentement à mettre les dossiers à jour. Un système d'appel automatisé a été mis en place et génère environ 6000 appels quotidiennement. Les dossiers d'environ 43000 élèves sont en révision. D'autres parents d'enfants dont le carnet de vaccination n'est pas en règle peuvent donc s'attendre à recevoir un appel téléphonique.

Les parents peuvent également fournir les renseignements par Internet.

Dans certains cas, des parents peuvent demander une exemption, soit pour des raisons médicales, philosophiques ou religieuses. À Ottawa, moins de 2 % de la population écolière ne serait pas vaccinée, selon SPO.

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