Prise de pression symbolique par la FIQ

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La présidente locale de la FIQ, Lyne Plante, s'exécute devant les bureaux de la ministre Stéphanie Vallée, dans le secteur Hull.

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Des membres de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) ont organisé des cliniques de prise de pression en Outaouais, hier, afin de sensibiliser la population aux «tensions» actuellement vécues dans le réseau de la santé.

Le trésorier de la FIQ, Roberto Bomba, était à Gatineau, vendredi, alors qu'une équipe s'installait devant l'édifice de la rue Laurier abritant le bureau de la ministre responsable de l'Outaouais, Stéphanie Vallée, pour prendre la pression des passants.

«Le gouvernement libéral en place présentement, dans ce qu'il propose au niveau de la table de négociation, il n'y a rien pour améliorer les conditions de travail, a dénoncé M. Bomba. Les infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes sont des gens engagés et dévoués, ils veulent offrir des soins de santé sécuritaires et humains, mais il faut qu'elles aient les conditions de travail pour le faire.»

La présidente locale de la FIQ, Lyne Plante, ajoute que les récentes coupures de 19,5 millions$ annoncées pour l'ancien Centre de santé et de services sociaux de Gatineau sont loin d'avoir amélioré le climat de travail pour ses membres.

«Les gens sont démotivés, affirme-t-elle. Il y a des coupures de postes, mais aussi de la réorganisation qui cause de la surcharge de travail. [...] Tu essayes toujours de donner le meilleur aux patients, mais à un moment donné, si une équipe de neuf personnes est rendue à sept ou huit personnes, ce n'est pas évident.»

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