Les syndiqués du CISSSO demandent une cellule de crise

Lyne Plante, présidente locale de la FIQ, a... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Lyne Plante, présidente locale de la FIQ, a dit au pdg du CISSSO d'aller vérifier la véracité des mesures «non dites» évoquées mercredi.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Des syndicats réclament la mise en place d'une «cellule de crise» au Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Outaouais (CISSSO) afin de soutenir les employés touchés de près ou de loin par les compressions de 19,5 millions$ annoncées pour l'année en cours.

Des représentants syndicaux ont rencontré, hier avant-midi, le président-directeur général du CISSSO, Jean Hébert.

Sans avoir obtenu réponses à toutes leurs questions, les syndiqués ont pu faire part de leurs inquiétudes par rapport à la santé mentale des employés dont le poste est aboli et de ceux qui seront touchés par le jeu de chaise musicale qui s'en suivra.

Le président local de l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux, André Gaudreau, affirme que le grand patron du CISSSO «a admis qu'il y a eu des écarts au niveau de la façon de faire» l'annonce des abolitions de postes.

«On a beaucoup parlé de l'impact sur la santé mentale des employés, de toute la crise que ça a générée, a fait savoir M. Gaudreau. [...] Ils admettent qu'ils auraient peut-être dû nous en parler et nous inclure davantage dans le processus. Ils n'ont pas mis en place de cellule pour répondre à cette crise-là générée par les annonces, et ça je pense qu'ils le reconnaissent, et il va falloir qu'ils en mettent en place.»

La présidente locale de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec, (FIQ), Lyne Plante, a pour sa part évoqué les mesures «non dites» dénoncées la veille, comme la dilution du jus servi dans les centres d'hébergement ou encore la fermeture de chambres simples en soins palliatifs au Foyer du Bonheur. «J'ai dit à M. Hébert d'aller vérifier, que tout ce que j'ai dit est véridique», a mentionné Mme Plante en précisant ne pas avoir obtenu de réponses à ses questions sur le sujet.

Lyne Plante souligne que la rencontre d'hier a surtout servi à exposer les nouvelles façons de faire pour les relations entre les parties syndicales et patronale au sein de la nouvelle structure qu'est le CISSSO. «C'était une rencontre globale, mais on va en avoir d'autres pour parler du pointu de chaque dossier, a-t-elle mentionné. [...] Mais ils nous ont expliqué que l'équilibre budgétaire, c'est un incontournable».

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