Marc-Olivier, un combattant

Malgré son combat contre la leucémie, Marc-Olivier garde... (Martin Roy, LeDroit)

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Malgré son combat contre la leucémie, Marc-Olivier garde une attitude positive.

Martin Roy, LeDroit

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Marc-Olivier Chantelois a 10 ans et combat la leucémie depuis bientôt un an. Sa vie a été chamboulée, tout comme celle de sa famille.

Le 9 juin 2014, le jeune garçon a reçu le diagnostic après s'être plaint de maux de tête, de douleurs articulaires et de fatigue persistante. Un choc important, raconte sa mère, Marie-Chantal Brunette.

«J'étais vraiment perdue à l'hôpital au début, je ne savais pas trop où me diriger. Leucan a été essentiel pour nous à ce niveau-là», explique Mme Brunette.

La famille de Marc-Olivier partage son histoire depuis le début du combat. Il est le porte-parole de la campagne de Leucan Outaouais, cette année, pour la Journée internationale de sensibilisation au cancer pédiatrique.

«Le plus difficile, ç'a été de vivre avec les souffrances de mon enfant, affirme Marie-Chantal Brunette. Il a souvent des migraines et des nausées, entre autres. Ça fait mal parce qu'on est impuissant. Il faut apprendre à accepter qu'on fait tout en notre pouvoir et que ça finira par aller mieux.»

Marie-Chantal Brunette et le père de Marc-Olivier se sont séparés environ un an avant le diagnostic. Ça pourrait compliquer une telle situation dans bien des cas, mais la mère soutient que ça l'a même simplifiée à certains égards.

D'abord, les deux parents collaborent de belle façon, dit-elle. «Quand Marc-Olivier a des migraines, il ne faut pas qu'il y ait un son autour de lui, alors son père vient chercher ses deux soeurs. En même temps, ça les protège un peu, c'est difficile pour elles de le voir souffrir.»

Jusqu'à maintenant, ça regarde bien pour Marc-Olivier. La rechute est toujours un risque et le restera probablement jusqu'à ses 18 ans, mais les deux premières phases de sa chimiothérapie - les plus agressives - sont terminées et sa mère espère qu'il pourra bientôt retourner à l'école.

«Il est plus fort que nous, il veut vraiment guérir et garde une attitude positive. Quand il est en souffrance, il se plaint, c'est certain. Mais le lendemain, si les symptômes sont partis, il est le même petit garçon qu'il a toujours été.»

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