Les infirmières plus nombreuses en Outaouais, mais...

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Le manque d'infirmières dans la région demeure préoccupant malgré les statistiques plus reluisantes.

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La pénurie d'infirmières en Outaouais s'est résorbée de moitié dans les quatre dernières années. Mais la situation demeure préoccupante.

En 2010-2011, il manquait 750 infirmières. Aujourd'hui, la pénurie se chiffre à quelque 340 travailleurs, lit-on dans un rapport annuel. L'amélioration est notable, mais il reste encore beaucoup de travail à faire, reconnaît la directrice par intérim de la gestion des ressources à l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Outaouais, Renée Lachance.

« C'est encourageant [...] Mais il en manque encore », affirme-t-elle.

Le manque à gagner s'est largement résorbé dans d'autres secteurs, où le nombre de postes vacants a chuté. Notons les inhalothérapeutes (de -40 % à -17 %), les pharmaciens (-38 % à -2 %), les infirmières auxiliaires (-42 % à -4 %), les psychologues (-26 % à -12 %) et les technologistes médicaux (-19 % à 0 %).

Offrir les programmes dans la région

La création de programmes d'études dans certains de ces domaines en Outaouais dans les dernières années a largement contribué à redresser la situation. Un meilleur encadrement durant les stages est aussi un facteur notable. Tout comme les efforts de recrutement dans les autres régions du Québec, note Mme Lachance. Un recrutement plus vigoureux à l'international s'ajoutera bientôt à la stratégie de l'Agence de santé.

La clé demeure toutefois une offre élargie de programme dans la région, selon elle.

Car les professionnels recrutés ailleurs sont enclins à quitter l'Outaouais lorsque leur situation familiale change.

« Si ces programmes sont offerts dans notre région, on a plus de chance que ce soit des gens qui sont déjà ici (qui intègrent le marché du travail), explique-t-elle.

Par ailleurs, en date du 1er décembre 2014, 33 postes en médecine spécialisée étaient vacants, sur un total de 276 postes autorisés par le ministère de la Santé.

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