Le CSSSG s'éloigne de l'équilibre

Le président du c.a. du CSSSG, Bruno Bonneville.... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

Agrandir

Le président du c.a. du CSSSG, Bruno Bonneville.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Le Centre de santé et de services sociaux de Gatineau (CSSSG) devra se serrer la ceinture s'il veut atteindre un équilibre budgétaire le 31 mars prochain, tel que prescrit par la loi.

Les données budgétaires du CSSSG ont connu un recul inattendu de 900 000$ entre la mi-novembre et la mi-décembre. Ainsi le déficit total anticipé se chiffre désormais à 3 millions$ pour l'actuel exercice budgétaire, à deux mois du jour J.

Le dernier dépassement aux prévisions budgétaires est surtout dû à un excès au chapitre des heures régulières travaillées.

«C'est étonnant de savoir qu'on a dépensé pour 12 000 heures de travail régulières de plus alors que nous sommes supposés de manquer d'employées. Finalement on a dépensé pour plus d'heures que ce qui était prévu», a souligné Denis Beaudoin, directeur général du CSSSG.

À cet effet, les chirurgies pour des prothèses aux genoux et aux hanches ont bondi de 25% en un an. Les coûts en fournitures médicales et un plus grand achalandage aux urgences sont pointés du doigt pour expliquer la hausse imprévue. D'autres cibles ont toutefois été atteintes, comme les fonds alloués pour la main-d'oeuvre indépendante, le temps supplémentaire et les assurances salaires.

Les premiers chiffres pour la prochaine période budgétaire, qui vient de prendre fin à la mi-janvier, n'annoncent pas une amélioration.

«Ça surchauffe encore, notamment due à une hausse de l'utilisation des banques de vacances lors de la période des Fêtes. Ça me semble être une période difficile également», a signalé Stéphane Pleau, directeur de la performance financière du CSSSG. «On est évidemment inquiet par la situation. Les deux dernières périodes vont potentiellement nous avoir fait mal, mais on travaille encore fort pour atteindre l'équilibre budgétaire.»

Le président du conseil d'administration du CSSSG, Bruno Bonneville, partage la même inquiétude. «Ça nous rend vulnérable. C'est risqué. On va espérer que ça ne va pas affecter les services», a-t-il constaté devant la tâche d'atteindre l'équilibre budgétaire.

Toutes nos nouvelles sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer