Noël, grippe et rhume: l'urgence n'est pas toujours la meilleure option

Ce virus, formé de gènes circulant parmi les... (Photothèque Le Soleil)

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Ce virus, formé de gènes circulant parmi les oiseaux sauvages et domestiques, montre que ces ingrédients génétiques peuvent potentiellement se combiner pour créer un agent pathogène dangereux et capable de provoquer une pandémie, souligne Yoshihiro Kawaoka.

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Le Droit

Qui dit temps des Fêtes dit hiver, neige et froid, mais également rhume, grippe et gastro-entérite.

Tous les ans, l'achalandage dans les salles d'urgence des hôpitaux montréalais augmente pendant la période festive, mais il est encore plus important en cette fin d'année, car la grippe a frappé plus tôt qu'à l'habitude.

Pour accueillir le père Noël en pleine forme, donc, mieux vaut miser sur la prévention. Le lavage des mains, la vaccination contre la grippe et la réduction des contacts avec les personnes malades demeurent les options les plus efficaces pour éviter de contracter les virus qui circulent.

Aux enfants qui ont hâte de visiter leurs grands-parents, la chef de micro-infectiologie à l'hôpital Santa Cabrini, Silvana Trifiro, recommande de mettre le holà sur les baisers et les accolades, et elle suggère également de porter attention aux contacts avec les objets comme la vaisselle, sur laquelle les virus peuvent demeurer vivants jusqu'à 48 heures après la contamination.

Sa collègue Ghyslaine Senécal, coordonnatrice aux soins critiques à l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, souligne quant à elle que l'urgence des hôpitaux «n'est pas toujours la bonne solution».

Elle propose plutôt d'utiliser en premier lieu le service Info-Santé, au 811, «où les infirmières sont formées pour évaluer les risques de complications». Ces professionnelles de la santé connaissent également les horaires et les lieux des cliniques de santé, rappelle-t-elle.

Les pharmaciens, les médecins de famille, les groupes de médecine familiale et les sites Web des agences de santé, hôpitaux et de l'Association des pédiatres du Québec peuvent également s'avérer utiles.

Le directeur à la Direction des affaires médicales et universitaires au CHU Sainte-Justine, le Dr Marc Girard, précise que les médecins comprennent bien l'inquiétude des parents dont les enfants sont malades, et il y va de quelques conseils.

«L'état général est le premier point qui doit être observé. Si l'enfant est bien hydraté, que nous sommes capables de bien évacuer ses voies respiratoires et de contrôler sa fièvre, alors son état devrait s'améliorer dans les trois ou quatre jours qui suivent. À ce moment-là, cependant, ce seront ses parents qui auront attrapé son rhume!», lance-t-il avec une pointe d'humour.

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