Doctorat honoris causa pour une grande dame de la santé

Gyslaine Desrosiers s'est vue remettre hier soir un... (Martin Roy, LeDroit)

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Gyslaine Desrosiers s'est vue remettre hier soir un doctorat honorifique soulignant ses 20 ans de travail acharné pour les infirmières du Québec.

Martin Roy, LeDroit

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Gyslaine Desrosiers a à peine eu le temps de se remettre de ses émotions après avoir mis fin le mois dernier à 20 ans de carrière à la tête de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), que l'UQO lui remettait, hier, un doctorat honoris causa, en marge de la collation des grades.

«C'est assez exceptionnel comme reconnaissance», lance-t-elle d'emblée.

Pourtant, sa carrière n'a rien d'ordinaire.

C'est à elle que le Québec doit l'adoption en 2002, après une bataille de 10 ans, du projet de loi 90, qui permet aujourd'hui aux infirmières d'accomplir certains actes médicaux sans consulter au préalable un médecin, une des «clés» dans l'amélioration du système de santé québécois.

Plus d'un millier de nouveaux diplômés ont grossi le rang de ceux qui comptent l'UQO comme alma mater, hier, lors de la collation des grades.

En amenant les infirmières à «jouer des rôles de premier plan», une foule de programmes universitaires en sciences infirmières voient le jour.

«Nous sommes dans un moment charnière où les infirmières doivent jouer un plus grand rôle pour améliorer les services à la population. Et la clé, c'est la formation universitaire. Maintenant, ça prend plus que la formation collégiale», explique-t-elle.

Plus de détails dans LeDroit du 12 novembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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