Le futur site du Monument aux victimes du communisme encore critiqué

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Mélanie Marquis
La Presse Canadienne

L'érection du monument aux victimes du communisme sur un terrain qui jouxte la Cour suprême du Canada porterait ombrage à ce que l'institution représente, estiment plusieurs ex-présidents de l'Association du barreau canadien (ABC).

Les 17 anciens dirigeants expliquent, dans une lettre ouverte publiée jeudi dans le Globe and Mail, que les citoyens qui gravissent les marches de l'auguste bâtiment ne devraient pas avoir à le faire «à l'ombre d'un monument porteur d'un message imposé par l'État».

En entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne, l'un d'entre eux, Simon Potter, a précisé qu'il était primordial de préserver l'indépendance - et l'apparence d'indépendance - du plus haut tribunal au pays.

Les ex-présidents de l'ABC ajoutent donc leur voix au concert de critiques entourant le choix du terrain, qui devrait selon plusieurs être réservé à la construction de la Cour fédérale.

Parmi les opposants au projet figurent notamment le maire d'Ottawa, la juge en chef de la Cour suprême, des députés du Nouveau Parti démocratique (NPD) et du Parti libéral ainsi que l'Institut royal d'architecture du Canada (IRAC).

Mais au gouvernement, la décision semble finale. Le ministre responsable de la Commission de la capitale nationale (CCN), Pierre Poilievre, a exclu à de nombreuses reprises la possibilité de relocaliser le monument.

Selon lui, personne ne veut d'un autre «édifice parlementaire ennuyant au centre-ville d'Ottawa».

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