Changement de ton à la SRC, se réjouit Madeleine Meilleur

«C'est une rencontre qui [...], à ma grande... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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«C'est une rencontre qui [...], à ma grande surprise, a été très positive», a affirmé la ministre Madeleine Meilleur, qui était de passage à Ottawa, jeudi, pour l'inauguration du Centre d'information juridique d'Ottawa.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Madeleine Meilleur estime que Radio-Canada est essentielle à la survie des communautés francophones en milieu minoritaire. Et elle s'est assurée de passer le message à la direction du radiodiffuseur public lundi. Un message qui a été bien accueilli, «à [sa] grande surprise», dit-elle.

La ministre déléguée aux Affaires francophones dresse donc un bilan positif de cette rencontre au sommet avec la direction de Radio-Canada. Le pdg de la société d'État, Hubert Lacroix, y était, tout comme le ministre québécois responsable de la Francophonie canadienne, Jean-Marc Fournier, et la ministre néo-brunswickoise de la Francophonie, Francine Landry.

«C'est une rencontre qui [...], à ma grande surprise, a été très positive avec le président et les vice-présidents de Radio-Canada», affirme Mme Meilleur.

Selon la ministre ontarienne, M. Lacroix et ses collègues ont changé de discours par rapport à l'impact des compressions sur le contenu offert aux communautés francophones, surtout à l'extérieur du Québec.

«J'ai rencontré M. Lacroix à quelques reprises et c'était beaucoup plus 'on ne réduit pas les temps d'écoute' ou 'on offre le même service'. Tandis que là, il était beaucoup plus réceptif», explique Madeleine Meilleur.

«Ils ont eu 400 millions de coupures depuis 2008, alors, ça ne peut pas faire autrement qu'avoir un impact sur la disponibilité des émissions sur les heures de grande écoute», poursuit la ministre déléguée aux Affaires francophones.

Mme Meilleur déplore que les francophones en milieu minoritaire soient forcés de se tourner vers les réseaux anglophones pour entendre parler des enjeux qui touchent leur communauté.

«Nos communautés francophones ne se voient pas, ne s'entendent pas, n'entendent pas parler d'eux», affirme l'élue d'Ottawa-Vanier.

Madeleine Meilleur affirme que M. Fournier, Mme Landry et elle-même feront rapport de leurs démarches à la prochaine réunion des ministres de la francophonie qui doit se tenir à Toronto en juin.

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