Harcèlement: les députées pas prêtes à participer à une enquête

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La Presse Canadienne

Le président de la Chambre des communes offre des experts externes et un processus confidentiel pour régler les deux affaires de harcèlement de députées. Mais les deux principales intéressées ne seraient pas prêtes à participer à l'exercice, à en croire les indications données par le Nouveau parti démocratique (NPD).

Le chef libéral, Justin Trudeau, dit qu'il veut bien attendre quelque temps, mais qu'il pourrait se prévaloir de l'offre du président sans la participation des plaignantes néo-démocrates.

Depuis le 5 novembre, les députés Massimo Pacetti et Scott Andrews sont suspendus du caucus libéral. M. Trudeau en est arrivé là à cause, a-t-il dit, du sérieux des allégations qui lui ont été rapportées par l'une des deux députées.

Depuis, le NPD insiste sur le fait que les deux femmes ne veulent pas porter de plainte formelle, et qu'elles craignent que leur identité soit dévoilée.

L'offre faite par le président Andrew Scheer ne suffirait pas. Le chef néo-démocrate Thomas Mulcair dit ne pas avoir posé directement la question à ses deux députées, mais il maintient qu'elles veulent la confidentialité à tout prix.

M. Trudeau, de son côté, a rappelé qu'il possède des notes prises pendant les différentes réunions où les deux députées néo-démocrates et les deux députés libéraux mis en cause ont raconté leur version respective des faits. Il dit que même si ce ne serait pas la manière idéale de procéder, il serait prêt à confier cette information à un expert externe, utilisant ainsi le processus proposé par M. Scheer.

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