Domaine des pères de Sainte-Croix: pas de retour à la congrégation

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Les nouveaux propriétaires du Domaine des pères de Sainte-Croix, à Lac-Simon, ont jusqu'au 20 mars pour payer le restant de la créance qui se chiffre à un peu plus de deux millions de dollars.

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L'ancien Domaine des pères de Sainte-Croix, à Lac-Simon, ne sera pas retourné aux mains de la congrégation religieuse puisque la compagnie à numéro qui a fait l'achat de l'immeuble en mars 2014 a remédié à ses défauts de paiements dans les délais prescrits.

Comme le révélait Le Droit le 13 janvier dernier, la Province canadienne de la Congrégation de Sainte-Croix avait déposé au début décembre une demande introductive d'instance en délaissement forcé aux acquéreurs de 1565, chemin des Pères, en raison de multiples obligations liées au contrat de vente de l'immeuble qui n'avaient pas été comblées.

Les acheteurs avaient entre autres omis de payer les intérêts dus sur le solde de prix de vente de la propriété, soit 44 000 $. Les taxes municipales et scolaires, qui totalisaient en septembre 2016 un montant d'un peu plus de 4800 $, n'avaient toujours pas été payées. Une hypothèque légale de 17 849 $ avait également été publiée durant l'automne contre l'immeuble par Hydro-Québec pour des factures d'électricité impayées.

Or, il semble que tous les comptes ont été réglés ces dernières semaines, confirme le directeur administratif de la Province canadienne de la Congrégation de Sainte-Croix, Robert Bélanger. Les religieux, qui ont été propriétaires du site patrimonial de 1933 à 2014, étaient d'ailleurs en attente d'un jugement du tribunal pour que la vente du site soit annulée. « On nous a payé les intérêts, les frais sur les intérêts, les taxes et certains frais juridiques. L'électricité a été payée. En fait, l'acheteur a remédié à tous les défauts donc tout est revenu à la case départ. Tout semble dans l'ordre selon nos avocats », affirme M. Bélanger.

La compagnie à numéro dont le principal actionnaire est une société de gestion de portefeuilles présidée par Michel Hübler a maintenant jusqu'au 20 mars pour payer le restant de la créance au dossier qui se chiffre à un peu plus de deux millions de dollars. L'immeuble avait été vendu 2,5 millions de dollars il y a trois ans. « Ils investissent de l'argent dans cette propriété. Je ne comprends pas pourquoi ils nous retardent comme ça. On s'attend à ce que toute la créance soit payée le 20 mars », indique M. Bélanger.




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