Mine Wallingford-Back: aux élus de trancher

La mine Wallingford-Back à Mulgrave-et-Derry.... (Benoit Sabourin, LeDroit)

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La mine Wallingford-Back à Mulgrave-et-Derry.

Benoit Sabourin, LeDroit

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Les 24 premiers magistrats de la MRC Papineau devront trancher sur le sort de l'ancienne mine Wallingford-Back, à Mulgrave-et-Derry, lors de la réunion publique du 19 octobre prochain.

Michel David, le président de la Table forêt de la MRC, le bras de recommandations du gouvernement régional en matière de planification, de développement et de l'utilisation des terres publiques intramunicipales, a confirmé au Droit que les deux propositions initialement prévues pour solutionner la problématique d'achalandage au sein de l'ancien site d'extraction seront officiellement soumises à la table des maires dans deux semaines.

C'est ce qui est ressorti de la rencontre tenue mercredi matin à Papineauville et à laquelle ont participé des représentants de la MRC, du bureau du député de Papineau, de la municipalité de Mulgrave-et-Derry et du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles du Québec (MERN).

Les maires devront donc se positionner sur un éventuel dynamitage de la voûte de l'ancienne mine afin d'éliminer définitivement l'accès aux visiteurs ou sur le dépôt d'un projet de valorisation touristique des lieux.

« C'est sûr que si nous allons avec la deuxième option, ça impliquerait la préparation d'un plan d'aménagement et d'un cahier de charges pour faire un appel de projets. Si le conseil des maires va dans cette direction, il faudra qu'un échéancier soit établi et que le ministère puisse nous attendre, mais c'est certain que ça nous ferait gagner du temps », affirme M. David.

Celui-ci se fait d'ailleurs rassurant et précise que la crainte de voir la mine désaffectée être détruite incessamment n'est plus dans l'air.  « Il n'y a pas d'ultimatum imposé par le MERN. Ils sont prêts à nous accueillir dans une démarche que nous serions prêts à entreprendre et il n'est pas question de détruire la mine dans les prochaines semaines. »

C'est le MERN qui est propriétaire du fonds de terre de l'ancienne mine qui ne cesse d'attirer des visiteurs bien qu'elle soit interdite au public. La clôture entourant le pittoresque site est constamment cisaillée. Québec réclame une solution rapide puisque l'endroit n'est pas jugé sécuritaire. 

Un comité formé la semaine dernière par des citoyens de la Petite-Nation fait circuler depuis samedi une pétition en ligne afin de conserver intact le site concerné qu'ils qualifient de « joyau ».

Plus de 3400 signataires avaient déjà inscrit leur nom au document, mercredi soir.

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