Maximum de 3,7 millions $ pour l'usine de Montebello

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Le maire de Montebello, Luc Ménard.

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Québec épongera 67 % de la facture de la réparation de l'usine de traitement de l'eau de Montebello.

La municipalité et le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire se sont entendus sur un projet maximal de 3,7 millions $ qui assurera une solution « valide et fiable » au traitement de l'eau potable de Montebello, a confirmé le maire, Luc Ménard. 

Le dossier qui traîne depuis des années devrait ainsi venir à conclusion à l'automne 2017 au plus tard, espère le premier magistrat. L'appel d'offre pour la préparation des plans finaux et la surveillance des travaux sera lancé une fois que la première phase d'ingénierie sera terminée. 

Les élus de Montebello et des représentants du ministère étaient en pourparlers depuis plusieurs mois quant à l'option à envisager afin de revamper l'infrastructure fonctionnant à l'ozone qui a coûté plus de 500 000 $ en réparations depuis 2011.

Le retour dans le portrait en 2015 de Dagua, la compagnie qui a construit l'usine en 2008 avant de déclarer faillite quatre ans plus tard, est venu brouiller les cartes et retarder l'échéancier initial de six mois. 

À l'automne dernier, le ministère a demandé à Montebello d'examiner la possibilité de faire appel de nouveau à l'entreprise qui proposait une réparation des installations existantes à moindre coût pour 2,2 millions $.

« On nous proposait une réparation avec l'ancienne technologie qui aurait été moins chère, mais l'entreprise n'a pas réussi à nous donner les garanties de qualité qu'on exigeait. Ça ne répondait pas à notre demande et nous avons convaincu le ministère que ça nous prenait une technologie plus fiable », explique le maire Ménard.

Montebello a donc décidé de se fier aux recommandations de Stantec, une firme mandatée l'année dernière par le conseil municipal pour dresser un diagnostic de l'état de l'infrastructure. La firme d'ingénieurs a démontré que tous les équipements de l'usine actuelle étaient désuets et à toutes fins non réutilisables, à l'exception de certaines pompes, et que la quasi-totalité des appareils devaient être modifiés.

Si le projet venait qu'à coûter plus de 3,7 millions $, c'est la municipalité qui devra défrayer les excédents. 

« Il ne faut pas oublier que ce sont des prix pré-budgétaire donc on devrait être capable d'être en dessous de ce montant », a précisé M. Ménard.

Rappelons que le Château Montebello a intenté une poursuite de deux millions $ en dommages et intérêts contre la municipalité, en 2013, à la suite des multiples problèmes liés à l'usine d'eau. Ces procédures judiciaires sont pour le moment suspendues.

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