Recensement agricole à Saint-André-Avellin

«Il faut être capable de fournir des ressources... (François Roy, Archives La Presse)

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«Il faut être capable de fournir des ressources et des points de contact aux gens qui veulent se lancer en agriculture à Saint-André-Avellin», lance Amélie Blanchard, présidente du comité.

François Roy, Archives La Presse

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La municipalité de Saint-André-Avellin désire en savoir davantage sur l'état de santé du secteur agricole.

Un comité de revitalisation des terres agricoles mis sur pied l'an dernier par l'administration avellinoise planche depuis plusieurs mois sur une vaste cueillette de données.

L'objectif du groupe de travail formé d'élus et de producteurs est de livrer un bottin étoffé sur les fermes présentes à Saint-André-Avellin, de même que sur les terres disponibles et les secteurs d'activités potentiels.

«C'est un outil d'information qui va nous permettre ensuite d'identifier nos priorités et de savoir sur quels points travailler», explique la mairesse, Thérèse Whissell.

Pas moins de 78% de la superficie totale de la municipalité se trouve en milieu agricole. On compte plus de 115 propriétés de terres arables sur l'ensemble du territoire, mais plusieurs lopins de terre sont en friche. Le mandat du comité repose en partie sur cette analyse des terres en friches.

«Il faut prendre soin des terres que nous avons et on doit faire prendre conscience aux gens de l'importance de l'agriculture et développer ce secteur», note la présidente du comité et copropriétaire de la ferme La Chèvre d'oeuvre, Amélie Blanchard. 

Il y a aussi le manque de relève et les difficultés lors du démarrage d'une entreprise. Le bottin que souhaite créer le comité servira aussi à aider les futurs entrepreneurs.

«Il faut être capable de fournir des ressources et des points de contact aux gens qui veulent se lancer en agriculture à Saint-André-Avellin. On veut faciliter l'intégration des futurs agriculteurs. Quand on arrive dans ce milieu, c'est souvent difficile de se retrouver», explique Mme Blanchard.

En plus des terres en friche et du manque de relève, il y a la dégringolade de certains types de production. Jadis, il y a 60 ans, Saint-André-Avellin accueillait plus de 160 producteurs laitiers. Ils ne sont plus que cinq aujourd'hui. «On doit être mieux outillé pour répondre aux besoins», souligne la mairesse Whissell.

Afin de poursuivre ses travaux, le comité compte notamment sur une étude des sols réalisée au début des années 1990 par un groupe de chercheurs de l'Université Laval. 

Les fermiers ont également rendez-vous le 28 février, dans le cadre d'un déjeuner-conférence au Complexe Whissell. L'événement servira de point de rassemblement pour les gens du domaine. 

Un formulaire de recensement en ligne doit également être lancé sous peu.

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