Vers une entente entre Lochaber-Ouest et son ex-dg?

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Le maire Jean-Pierre Girard a hâte que le dossier soit clos.

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Les élus de Lochaber-Ouest ont accepté la proposition de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail - autrefois connue sous l'acronyme CSST - afin d'en arriver à une entente hors cour avec l'ancienne directrice générale de la municipalité, Chantal Dubé, qui a quitté ses fonctions en juin 2013.

Une rencontre de négociations devait initialement avoir lieu avant les Fêtes entre les avocats de la municipalité et de l'ancienne gestionnaire, ainsi que la CNESST, mais l'organisme a plutôt proposé une entente hors cour aux deux parties.

Rassemblé en réunion extraordinaire jeudi soir dernier, le conseil municipal de Lochaber-Ouest a donné son aval à la proposition.

Les détails de l'entente et du possible dédommagement n'ont pas encore été divulgués publiquement et on ignore si le clan de Mme Dubé l'a entérinée.

Si un accord n'intervient pas entre les deux parties, le dossier devra être débattu devant la Commission des lésions professionnelles du Québec, a indiqué le maire Jean-Pierre Girard.

«On hâte que ce dossier soit clos une fois pour toutes, dit-il. On a fait un gros pas en avant jeudi. Il nous reste encore un peu travail à faire, mais on ne sait pas combien ça peut prendre de temps encore.»

Rappelons que la Commission des relations du travail avait blâmé Lochaber-Ouest, en août dernier, pour le harcèlement psychologique dont a été victime l'ancienne directrice générale, alors qu'elle se trouvait à la barre de l'administration municipale.

Lors d'une allocution livrée devant une salle bondée où se trouvaient plusieurs citoyens et quelques membres des médias, le 14 mai 2013, l'ancienne conseillère Colette Roy avait entre autres accusé Mme Dubé de manquer de «franchise», d'«honnêteté» et de «coopération» dans le cadre ses fonctions de gestionnaire.

Le texte lu à l'époque devant public par Colette Roy reposait sur des généralités et des faits erronés, avait écrit la commissaire France Giroux dans sa décision.

Dans son rapport, la commissaire de la CRT avait notamment reproché à la municipalité de ne pas avoir pris les moyens nécessaires pour faire cesser le harcèlement psychologique à l'endroit de la gestionnaire, alors que le conseil baignait à cette époque dans un contexte de tension.

Chantal Dubé a quitté son poste de directrice générale en juin 2013 pour cause de maladie. Depuis ce temps, cinq personnes ont tenu les rênes de la municipalité.

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