Rockfest: comme une tonne de brique

Vendredi, le Saint Graal du punk rock, Bad... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Vendredi, le Saint Graal du punk rock, Bad Religion, a littéralement embrasé la foule avec un feu roulant de classiques.

Etienne Ranger, LeDroit

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La couche de gadoue laissée sur le site de la marina de Montebello par la forte pluie tombée jeudi soir, lors de l'ouverture du Rockfest, n'est heureusement pas venue à bout de gâcher le plaisir des amateurs de musique venus apprécier la programmation de la deuxième journée du festival, vendredi.

Malgré un bref délai pour entrer sur le site, la majorité des festivaliers croisés par LeDroit vendredi avait le sourire aux lèvres et le poing dans les airs, prêts à entonner les pièces de leurs groupes préférés. 

Tout comme la veille, la circulation était une fois de plus difficile aux extrémités du village. Une soixantaine de minutes d'attente, voir plus, était nécessaire selon l'heure de la journée afin de pénétrer sur le territoire de la municipalité en voiture. 

Tonne de brique 

Après Propaghandi jeudi soir, c'était au tour des grosses pointures de brûler les planches des différentes scènes érigées pour l'occasion. Les festivaliers, de tous âges et de tous les looks inimaginables, ont répondu présents par plusieurs milliers au timbre de 11h30, avec le début des concerts.

Après plusieurs bonnes prestations - mention honorable à Capitaine Révolte et au quatuor suédois Randy The Band -, le Saint-Graal du punk rock, Bad Religion, a littéralement embrasé la foule avec un feu roulant de classiques pigés à même ses 35 ans de carrière. En 60 minutes, la formation californienne a réussi à livrer pas moins de 27 chansons à un rythme effréné. 

Cette présence au Rockfest n'avait rien à voir avec celle de 2012 quand Bad Religion s'était présenté à la marina de Montebello pour une première fois. On se souviendra que la qualité sonore de leur spectacle avait largement été critiquée à l'époque. Cette fois-ci, le rendez-vous a été réussi sur toute la ligne.

Épaulé par ses comparses de longue date, c'est un Greg Graffin grisonnant, mais toujours aussi précis avec ses mots et son timbre vocal qui s'est présenté devant le public pour ouvrir le bal avec Kyoto Now, tiré de l'album The Process of Belief paru en 2002. Se sont ensuites enchainées Anasthesia, Stranger Than Fiction, Recipe For Hate, Suffer, 21st Century Digital Boy, Sorrow et Generator. L'hymne American Jesus a servi de cerise sur le sundae en conclusion.

Deftones a ensuite déballé Around The Fur dans son entièreté en début de soirée. La batterie pesante d'Abe Cunningham, mêlée à la guitare saturée à souhait de Stephen Carpenter et à la voix unique de Chino Moreno ont fait plusieurs heureux venus entendre ce disque sorti en 1998 dont l'empreinte a largement influencé le style Nu-Metal.

Au moment d'écrire ces lignes, The Offspring était en train de présenter Americana, pièce par pièce. Linkin Park était attendu pour minuit sur la scène principale. Samedi, dernière journée de concerts, Snoop Dogg, Rob Zombie, Les Cowboys Fringuants, Tenacious D, Slayer, Pixies et System of a Down se produiront.

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