Le club de golf Montpellier rouvrira bientôt

Il ne s'agit pas d'une vente, mais plutôt... (Patrick Woodbury, archives LeDroit)

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Il ne s'agit pas d'une vente, mais plutôt d'une entente de location. Stéphane Richer, l'ancien numéro 44 du Canadien de Montréal, est d'ailleurs toujours propriétaire de l'établissement, selon les documents consultés par LeDroit.

Patrick Woodbury, archives LeDroit

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Les golfeurs pourront de nouveau sillonner les verts du club de golf Montpellier. Un pacte aurait été conclu entre un promoteur et l'actuel propriétaire des lieux, l'ancienne vedette de la LNH, Stéphane Richer, afin que l'endroit puisse rouvrir ses portes dans les prochaines semaines.

Il ne s'agirait toutefois pas d'une vente, mais bien d'une entente de location. L'ancien numéro 44 du Canadien de Montréal est d'ailleurs toujours propriétaire de l'établissement, selon les documents consultés par LeDroit.

Le maire de Montpellier, Stéphane Séguin, a confirmé la nouvelle. Il soutient qu'il s'agit d'un soulagement pour la région de la Petite-Nation. Le nouveau promoteur, un homme d'affaires de l'Outaouais, aurait l'intention de conserver le créneau du golf. Des investissements majeurs seraient également prévus à long terme dans le projet.

«Ce sont une trentaine d'emplois directs que nous allons récupérer, sans compter les retombées économiques du golf pour notre coin. C'est une excellente nouvelle», a indiqué M. Séguin, sans vouloir donner plus d'information pour l'instant. Il a dit vouloir attendre à la semaine prochaine pour commenter davantage le dossier, alors qu'une conférence de presse à ce propos doit avoir lieu mercredi matin, à l'intérieur des murs du club de golf.

Rappelons que le terrain de 6032 verges, situé au sud du lac Barrière, à Lac-Simon, a été mis en vente au coût de 2,5 millions de dollars par Stéphane Richer l'été dernier. L'ex-hockeyeur avait confié au Droit que cette décision n'avait rien à voir avec la santé économique de l'endroit.

«Comme le golf me tient occupé jusqu'à la fin octobre, milieu novembre, pour fermer le terrain, je ne peux pas partir. Si je suis pour faire du scouting ou autre chose (au hockey), je veux pouvoir me donner à temps plein», avait-il affirmé.

Le principal concerné avait finalement mis les clés dans la porte à la fin du mois d'octobre.

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