La chef d'orchestre du MIFO

«On est très heureux quand ça arrive, mais... (Martin Roy, LeDroit)

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«On est très heureux quand ça arrive, mais ce n'est pas ça l'objectif quand on travaille, d'aller chercher des prix», a affirmé Marie-Claude Doucet.

Martin Roy, LeDroit

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Depuis 13 ans, c'est elle qui dirige la barque du Mouvement d'implication francophone d'Orléans (MIFO), une période d'effervescence pour l'organisme durant laquelle il a multiplié son offre de services. Le travail de Marie-Claude Doucet a été récompensé samedi dans le cadre du Gala d'excellence du RGA, lors duquel elle a été nommée Dirigeante de l'année. LeDroit et ICI Radio-Canada ont également voulu souligner son travail en la désignant Personnalité de la semaine.

Depuis l'entrée en poste de Marie-Claude Doucet comme directrice générale du MIFO, les choses ont beaucoup changé pour l'organisation francophone d'Orléans. Le Centre des arts Shenkman a vu le jour. Il y a aussi eu la fusion avec le Centre Séraphin-Marion pour les retraités et l'ouverture de centres éducatifs francophones.

«La diversité des programmes pour une diversité d'âges, ça nous permet d'accompagner la clientèle tout au long de sa vie, de s'assurer qu'elle a accès à une francophonie dynamique», explique Mme Doucet.

Même après 37 ans d'existence, la mission francophone demeure au coeur des activités du MIFO. Selon Marie-Claude Doucet, c'est l'engagement des gens qui gravitent autour de l'organisme qui fait en sorte que cette mission demeure centrale aujourd'hui.

«C'est une équipe formidable qui donne toujours le meilleur d'elle-même. [...] Les gens du conseil d'administration sont là pour les bonnes raisons, pas juste pour s'asseoir alentour d'une table et jaser entre amis une fois par mois, c'est vraiment pour se pencher sur de grands dossiers, réfléchir et nous aider à trouver les meilleurs chemins pour arriver à nos fins.»

La directrice générale du MIFO vante la loyauté des employés de l'organisation qui ont dû s'adapter à de nombreux changements au cours des dernières années en raison de l'élargissement de l'offre d'activités. Elle parle même de cette équipe comme une source de motivation.

«Il n'y a pas une journée qui se ressemble, il n'y a pas de routine.»

Une autre grande motivation pour Marie-Claude Doucet est le lien avec les gens qui bénéficient des services du MIFO.

«Quand on rencontre les gens au quotidien et qu'ils me disent: "Parce que vous offrez tel type de services ou parce que vous offrez des films en français, et bien, maintenant, je sors deux fois par mois, ce que je ne faisais pas avant." Quand on sent qu'on fait la différence dans le quotidien des gens comme ça, c'est une très grande satisfaction.»

Au gala du RGA, samedi soir, c'est toutefois une tout autre forme de gratification que la directrice générale du MIFO a reçue. Sur scène, elle était visiblement émue que ses pairs lui accordent ce prix.

«J'ai beaucoup de difficulté à me l'expliquer. On est très heureux quand ça arrive, mais ce n'est pas ça l'objectif quand on travaille, d'aller chercher des prix. [...] On sait que les gens qui étaient sur le jury et les autres finalistes, ils font un travail semblable au nôtre. Et qu'ils regardent le nôtre et se disent, oui, ça vaut la peine de décerner un prix, et bien, c'est une très belle cote d'amour.»

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