Du bénévolat enrichissant

Jocelyne Leroux a récemment été faite membre de... (Martin Roy, LeDroit)

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Jocelyne Leroux a récemment été faite membre de l'Ordre de la francophonie de Prescott et Russell.

Martin Roy, LeDroit

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Pour Jocelyne Leroux, le bénévolat est un mode de vie qui rapporte beaucoup plus que de l'argent. La résidente de Bourget doit son amour du bénévolat à ses parents, qui ont élevé dix enfants, et lui ont inculqué l'importance de travailler sans compter son temps. Son travail acharné au sein du spectacle L'Écho d'un peuple et de la communauté de Bourget lui a récemment valu d'être décorée de l'Ordre de la francophonie de Prescott et Russell. Il lui vaut aujourd'hui le titre de Personnalité de la semaine LeDroit-Radio-Canada.

Dans le cadre du 18e Banquet de la francophonie de Prescott et Russell, le 2 avril dernier, Jocelyne Leroux a été décorée de l'Ordre de la francophonie, un prix prestigieux réservé aux gens dévoués envers la langue et la culture francophones.

La résidente de Bourget, dans la Cité de Clarence-Rockland, a pour sa part été surprise lorsqu'on lui a annoncé qu'elle serait lauréate du prix.

«Quand j'ai eu l'appel, je ne le croyais pas. Je me disais qu'il y en a beaucoup d'autres qui en font beaucoup plus que moi. Je me sentais petite aux côtés des grands, mais j'étais très contente d'accepter le prix», a confié avec modestie Mme Leroux.

En jetant un regard sur son cheminement, on comprend bien le choix du jury du Banquet de la francophonie.

Depuis près d'une quinzaine d'années, elle investit son temps et son talent dans le rayonnement de la francophonie, en s'impliquant auprès de L'Écho d'un peuple à titre de régisseuse, responsable de la préparation des costumes et accessoires, de même que dans la distribution des rôles. Ce travail l'amène partout en Ontario dans le cadre des mini-échos présentés dans des écoles et villages de la province.

«J'ai la chance d'avoir du temps à donner et j'aime la cause de L'Écho d'un peuple. Ça fait partie de mon quotidien et c'est quelque chose de normal pour moi. Mon salaire, c'est les gens que je rencontre et les histoires qu'ils partagent», affirme Mme Leroux.

Comme plusieurs, elle rêve à un retour du mégaspectacle L'Écho d'un peuple. Elle fonde beaucoup d'espoir sur la Fromagerie St-Albert qui, en plus d'accueillir le Village d'antan franco-ontarien, pourrait également accueillir les artisans de L'Écho d'un peuple.

«On nous demande toujours: "À quand le retour du grand spectacle?" La relance est toujours dans les plans. On ne peut qu'espérer et continuer de travailler», souligne-t-elle.

Petit patelin, grand projet

Depuis son arrivée à Bourget, il y a plus de 40 ans, Mme Leroux poursuit son oeuvre au sein de divers organismes surtout voués à l'embellissement du village d'un peu plus de 2000 âmes.

Une des plus récentes réalisations dont elle se dit très fière est la restauration du sentier récréatif dans le secteur de Bourget. Grâce à des octrois de la province et du fédéral, une partie du sentier à Bourget est maintenant muni de lampadaires, de bancs et d'arbres. «C'est vraiment une fierté. Les gens nous envient avec notre sentier récréatif», raconte Mme Leroux.

La gare de Bourget, un des derniers vestiges de l'époque du chemin de fer, est un autre projet sur la table de Jocelyne Leroux. En travaillant avec la municipalité, elle souhaite restaurer l'édifice pour qu'il soit apprécié de tous les utilisateurs du sentier. La gare pourrait notamment servir à présenter un volet éducatif sur l'importance du chemin de fer dans le développement de la région.

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