Tentative d'empoisonnement à Buckingham

Lise Filion, 61 ans, est accusée d'avoir tenté... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Lise Filion, 61 ans, est accusée d'avoir tenté d'empoisonner deux de ses collègues de travail de la Caisse populaire Desjardins de la Basse-Lièvre.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Une employée de la Caisse populaire Desjardins de la Basse-Lièvre, dans le secteur Buckingham, a été accusée, hier matin, d'avoir tenté d'empoisonner deux de ses collègues de travail. Une histoire pour le moins inhabituelle pour les policiers de Gatineau, qui ont mis plusieurs mois avant de boucler leur enquête.

Lise Filion, 61 ans, est la gestionnaire responsable du développement coopératif à l'institution financière de la rue MacLaren Est.

Selon la police, entre le 1er avril et le 31?décembre 2011, de même qu'en février 2012, elle aurait administré une substance délétère à deux de ses collègues de travail.

Le 16?février dernier, la police a ouvert une enquête à la suite d'une plainte. L'une de ses victimes, ressentant un malaise, a dû être transportée d'urgence à l'hôpital, après avoir mangé son dîner.

«L'enquête nous permet d'affirmer que la substance ajoutée au repas d'une des victimes avait des propriétés antipsychotiques», a précisé la police de Gatineau, dans un communiqué.

Peu d'autres détails ont cependant été révélés, notamment quant à la nature de la substance. Contrairement à ce qui a d'abord été rapporté par d'autres médias, il ne s'agirait toutefois pas de l'éther, un produit toxique hautement dangereux.

«Une chose est sûre, c'est une situation inhabituelle. Ce n'est absolument pas quelque chose qu'on est habitué de voir», s'est contenté de dire le porte-parole de la police de Gatineau, Jean-Paul Le May.

À la suite de l'enquête, Mme Filion s'est présentée au poste de police, où elle a été arrêtée, puis libérée.

Hier matin, son avocat a annoncé son intention d'opter pour un procès devant juge et jury.

Mme Filion sera de retour en cour le 11?mars prochain, pour son enquête préliminaire.

Elle risque une peine d'emprisonnement maximale de deux ans.

Toutes nos nouvelles sur www.ledroitsurmonordi.ca

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