Doigt écrasé en cellule

Le policier de la PPO n'est pas à blâmer

Le bureau de la Police Provinciale de l'Ontario...

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Le bureau de la Police Provinciale de l'Ontario à Hawkesbury est maintenant entièrement bilingue.

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Un policier de Rockland a été blanchi de toute accusation relativement à une arrestation dans laquelle une femme envoyée derrière les barreaux a vu son petit doigt écrasé par la porte de sa cellule.

Un agent de la Police provinciale de l'Ontario (PPO) a procédé à l'arrestation de la femme de 30 ans, le 15 novembre dernier, pour non-respect de sa probation. Elle avait consommé de l'alcool, contrairement à un ordre de la cour.

Quatre témoins de la police et un autre membre du public ont donné leur version des faits à l'Unité des enquêtes spéciales (UES) de l'Ontario Une fois dans sa cellule du poste de Rockland, la femme s'est mise à obstruer la lentille de la caméra de surveillance avec du papier toilette. Les agents se sont rendus dans la cellule pour mettre un terme à ses gestes, la changer de cellule et retirer le papier de la caméra. Le manège de la détenue a repris de plus belle, et l'agent en question a tenté de lui parler à nouveau.

En quittant la cellule, après avoir fermé la porte, il a entendu crier. À son retour, il a aperçu du sang coulant de la main droite de la femme. «Il est clair que la femme a placé sa main, intentionnellement ou pas, sur le cadre de la porte de façon à ce que son petit doigt soit écrasé», a conclu le responsable de l'UES, Ian Scott.

La femme a été transportée à l'hôpital Montfort, où une fracture a été diagnostiquée. «Le policier n'est pas à blâmer, selon l'inspecteur Scott. Il ne pouvait pas savoir que la femme allait placer sa main de cette façon, lorsqu'il a quitté.»

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