Une restauratrice d'Ottawa retrouve sa liberté

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La restauratrice d'Ottawa Marisol Simoes

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Le Droit

Le séjour en prison d'une restauratrice d'Ottawa trouvé coupable de cyberintimidation au mois de septembre n'aura duré que cinq jours.

La propriétaire de 42 ans du restaurant Mambo Nuevo Latino, Marisol Simoes, a été remise en liberté provisoire, après avoir porté sa sentence en appel.

Vendredi dernier, la juge Diane Lahaie avait condamné Mme Simoes à 90 jours de prison, suivi d'une probation de deux ans, pour libelle diffamatoire après sa campagne de cyberintimidation contre une cliente qui avait fait une critique négative de son restaurant sur Internet en 2009. 

Pour se venger, la propriétaire a créé un faux profil compromettant au nom de Mme Katz et l'avait enregistré sur un site de rencontres homosexuel. Sous l'identité de la victime, Mme Simoes avait aussi écrit une lettre à teneur sexuelle qui a été transmise aux patrons de Mme Katz.

On pouvait entre autres y lire que la victime était «une tigresse dans la chambre à coucher» et une transgenre qui aimait les orgies.

Mme Simoes a dû verser une caution de 5000 $ et une autre personne a également dû se porter garante et verser un autre 5000 $.

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