Changements au Bureau de la Traduction: il faudra encore plus, dit le NPD

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François Choquette (gauche) lors d'un rassemblement avec le chef du NPD Thomas Mulcair (droite).

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Paul Gaboury
Le Droit

Les mesures proposées pour créer une nouvelle ère au Bureau de la traduction (BT) sont satisfaisantes pour la majorité des membres du comité des langues officielles, mais ne vont pas assez loin, selon le Nouveau Parti démocratique.

Dans un nouveau rapport de suivi, la majorité des membres du comité des langues officielles soutiennent que les récentes mesures annoncées par la ministre fédérale des Services publics et de l'Approvisionnement, Judy Foote, qui s'est retirée temporairement de ses fonctions jeudi, viennent répondre aux préoccupations soulevées dans leur rapport de juin 2016 déposé après un examen du BT. 

Pour lancer cette nouvelle ère au BT, le comité souligne notamment la nomination d'un nouveau président directeur général, qui devra prioriser « la qualité, l'embauche et la formation ». De plus, le BT va créer un nouveau poste de dirigeant principal de la qualité, « qui participera à la prise de décisions en matière de formation, de technologie, de dotation et d'autres enjeux ». De plus, la ministre Foote a demandé au président du Conseil du trésor, Scott Brison, d'examiner un modèle qui rendrait obligatoires les services du BT pour la traduction gouvernementale.

Plusieurs bémols

Dans un rapport complémentaire, le critique néo-démocrate François Choquette se dit d'accord avec la réponse de la ministre Foote, mais ajoute « que les mesures à prendre pour redonner les lettres de noblesse au BT doivent être encore plus importantes ».

Selon le député Choquette, il faut un plan de réinvestissement au BT. De plus, l'engagement ne semble pas clair quant à la nécessité d'engager des employés à durée indéterminée (permanents). Quant au système d'approvisionnement, il doit être modifié, notamment en implantant une « tarification horaire non basée sur l'unité de mots » afin de refléter « le caractère unique, intellectuel et professionnel et qualitatif de la traduction ». La priorité devrait aussi être accordée à des compagnies canadiennes pour des raisons de sécurité et de confidentialité.

Le NPD demande aussi une réponse à la demande faite par divers intervenants qui souhaitent que la responsabilité du BT passe à Patrimoine canadien ou au Conseil privé.




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