La GRC blâmée par la commissaire aux langues officielles

La commissaire aux langues officielles par intérim, Ghislaine Saikaley, blâme... (Archives Le Droit)

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Paul Gaboury
Le Droit

La commissaire aux langues officielles par intérim, Ghislaine Saikaley, blâme la Gendarmerie royale du Canada (GRC) pour de pas avoir respecté son obligation d'offrir des services en français au parlement.

Dans un rapport final d'enquête, la commissaire Saikaley conclut que les agents en poste sur la colline parlementaire n'ont pas offert aux plaignants dans cette affaire, dont l'ex-député néo-démocrate Yvon Godin, les services en français auxquels ils avaient droit, notamment lors d'incidents survenus en février, mai, et juin 2015.

« Il n'est pas nécessaire que tous les agents affectés à la sécurité de la colline du parlement soient bilingues, mais il est primordial que tous ceux qui sont en contact avec le public ou les parlementaires soient en mesure de communiquer dans les deux langues officielles », souligne le rapport. 

Lors de situations d'urgence, telles que celle de la fusillade survenue le 22 octobre 2014, les agents peuvent avoir à dicter des consignes de sécurité et le public peut avoir à communiquer avec les agents, rappelle la commissaire. Il est donc essentiel que le public comprenne les consignes données par les agents. 

« Une mauvaise compréhension des consignes dans l'une ou l'autre des langues officielles pourrait avoir des conséquences graves », souligne la commissaire.

D'ici six mois, la GRC devra déterminer et surveiller le nombre d'agents nécessaires à la prestation d'un service de qualité égale dans les deux langues officielles sur la colline du Parlement, et développer un plan d'action, d'ici 12 mois, avec des échéanciers et des résultats précis.




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