Les jeunes Franco-Ontariens indignés

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Les jeunes ont été au devant des revendications pour la création d'une université franco-ontarienne.

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Les jeunes Franco-Ontariens dénoncent leur exclusion du Conseil de planification pour une université de langue française.

Dans une lettre ouverte, le Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO) clame haut et fort son indignation et s'explique mal qu'aucun représentant de la jeunesse franco-ontarienne n'a été nommé pour siéger au sein du Conseil.

«En ne nommant aucun jeune au Conseil, le gouvernement exclut aussi du processus le segment de la population qui s'est le plus mobilisé pour la réussite de ce projet. 

Il ignore l'expertise de cette jeunesse ambitieuse et visionnaire qui a un savoir essentiel à partager afin que cette institution soit fréquentée par la prochaine génération», peut-on lire dans la lettre signée par le RÉFO et la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO).

Les signataires ajoutent que cette exclusion est blessante, mais aussi méprisante envers les 47000 jeunes et étudiants qu'ils représentent.

Le RÉFO et la FESFO précisent qu'ils ne doutent pas des compétences des six individus nommés lundi et qui ont pour mandat d'épauler la présidente Dyane Adam.

Des demandes claires sont faites au gouvernement pour que la jeunesse et surtout toutes les régions de la province soient représentées au Conseil de planification. 

De plus, les jeunes demandent que le mandat soit élargi afin d'étudier la mise sur pied d'une université provinciale «qui accordera aux Franco-Ontariens la pleine gestion de leur système universitaire».

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