Les défis de la réussite, le cas du Nouveau-Brunswick

Les Acadiens du Nouveau-Brunswick connaît encore aujourd'hui de... (Étienne Ranger, Archives Le Droit)

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Les Acadiens du Nouveau-Brunswick connaît encore aujourd'hui de nombreux défis, malgré que la province soit la seule au pays à être officiellement bilingue.

Étienne Ranger, Archives Le Droit

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Le Nouveau-Brunswick est la seule province canadienne officiellement bilingue. Malgré l'adoption de la loi en 1969, la communauté francophone fait encore face à des défis.

En 2002, la loi a été mise à jour afin d'y inclure le principe de l'offre active - une réforme que recommande aussi le commissaire des services en français de l'Ontario dans son dernier rapport annuel. Les institutions du Nouveau-Brunswick sont obligées d'offrir les services dans les deux langues dès le premier contact. 

Des vérifications récentes révèlent que l'accès au service n'est pas toujours égal en français et en anglais. Dans son rapport annuel soumis en juin dernier, la commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick, Katherine d'Entremont, estime que les citoyens peuvent se faire servir en anglais partout dans la province, même dans les régions à prédominance francophone.

Toutefois, quatre régions ont de la difficulté à offrir des services dans la langue de Molière.

« Tout ne baigne pas dans l'huile, note Mme d'Entremont. Mais le taux d'obtention de services dans la langue de son choix est relativement bon. On a encore du travail à faire. Du côté des services en anglais il n'y a pas d'échec, mais en français il y a des lacunes. »

S'adapter au changement

Le Nouveau-Brunswick a adopté l'approche voulant que la province soit considérée comme une seule région désignée, une approche préconisée par le commissaire aux services en français de l'Ontario.

« Le cadre législatif qui existe ici c'est vraiment le résultat de plusieurs décennies d'évolution, explique Mme d'Entremont. Je pense que c'est important d'avoir dans la loi une disposition qui fait en sorte qu'elle doit être révisée parce que les situations changent, le contexte change et les communautés en situation minoritaire aussi. »

La Loi sur les langues officielles, adoptée en 1969, stipule que les institutions du gouvernement provincial ont l'obligation de servir le public en anglais et en français.

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