Le drapeau hissé dans l'ouest d'Ottawa

Le chef de la police d'Ottawa, Charles Bordeleau,... (Martin Roy, LeDroit)

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Le chef de la police d'Ottawa, Charles Bordeleau, la déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario, Madeleine Meilleur, et le conseiller Mark Taylor, ont participé à la levée du drapeau.

Martin Roy, LeDroit

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Les célébrations du Jour des Franco-Ontariens se sont poursuivies samedi au parc Trend-Arlington, dans l'ouest d'Ottawa, où on a hissé le Lys et le Trille.

L'événement était organisé par la Maison de la francophonie d'Ottawa (CMFO) et a permis de rassembler des francophones de toutes les générations autour du drapeau vert et blanc. C'est d'ailleurs ce que compte faire l'organisation dans son nouveau centre du chemin Richmond, un quartier général qui doit ouvrir d'ici la fin de l'année.

Selon la présidente de la CMFO, Andrée Duchesne, le centre sera un lieu de rencontre pour les francophones de tout âge. Des services pour les aînés et les personnes les plus vulnérables seront offerts, en plus d'offrir une place à des conseils scolaires et au collège La Cité, par exemple.

La nouvelle Maison de la francophonie devient un autre exemple récent des succès remportés par la communauté franco-ontarienne au cours des dernières années. Ces victoires rendent les célébrations du 25 septembre bien plus agréables.

«C'est une occasion de célébrer nos organismes communautaires qui font énormément de travail, mais aussi pour les gens de mieux connaître les services en français offerts par différentes institutions. C'est aussi l'occasion de montrer qu'on peut faire plein de choses en français, qu'on peut s'amuser.»

La procureure générale de l'Ontario, Madeleine Meilleur, prenait également part à la fête. S'il est important et agréable de souligner les réussites, elle soutient que le Jour des Franco-Ontariens permet également de garder en mémoire les moments plus difficiles de l'histoire de la francophonie en Ontario.

«C'est important de célébrer nos acquis, de se souvenir de nos luttes et de rester vigilants. Nos acquis ne sont pas garantis. On a vu dans le passé des acquis qu'on a perdus, on a failli perdre l'Hôpital Montfort.»

Le débat des chefs des partis politiques fédéraux, qui s'est déroulé la veille du Jour des Franco-Ontariens, aura été un autre exemple de la nécessité de cette vigilance, selon Madeleine Meilleur. Plusieurs organismes de la francophonie canadienne ont dénoncé que leurs enjeux aient été absents de l'exercice.

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