Rentrée symbolique pour une université franco-ontarienne

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«Nous profitons de la rentrée cette semaine pour démontrer que 1300 jeunes se seraient inscrits à l'université, mais aussi pour réitérer l'appui que le projet détient au sein de la population francophone», a commenté hier le porte-parole du RÉFO, Alain Dupuis, en entrevue avec LeDroit.

MARTIN ROY, LeDroit

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Même si la mise sur pied d'une université par et pour les Franco-Ontariens piétine toujours, des étudiants du postsecondaire continuent à plaider pour un tel établissement en Ontario.

Plus de 1300 étudiants ont rempli une demande d'admission symbolique au cours des dernières semaines afin de démontrer leur intérêt à poursuivre leurs études en milieu minoritaire dans leur langue maternelle. Les sept universités bilingues en province ne reflètent pas assez leur réalité, prétendent-ils.

«Nous profitons de la rentrée cette semaine pour démontrer que 1300 jeunes se seraient inscrits à l'université, mais aussi pour réitérer l'appui que le projet détient au sein de la population francophone», a commenté jeudi le porte-parole du Regroupement étudiant franco-ontarien (RÉFO), Alain Dupuis, en entrevue avec LeDroit.

La campagne de mobilisation lancée au printemps dernier par la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne, le RÉFO et l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario a recueilli un soutien de milliers de personnes, mais elle attend toujours un dénouement.

«Le gouvernement ontarien n'a toujours pas réagi à notre demande de nommer un conseil des gouverneurs transitoire qui serait chargé d'assurer le démarrage de cette université et l'ouverture d'un premier campus à Toronto d'ici 2018. Du moins, il ne nous a pas donné de réponses claires. Il n'y a pas d'engagement concret. Il doit se positionner, avec de vraies dates, un échéancier», soutient M. Dupuis.

À l'heure actuelle, le gouvernement de Kathleen Wynne préfère injecter des fonds dans divers programmes pour répondre à la demande grandissante de l'offre en français. Le ministre de la Formation et des Collèges et Universités, Reza Moridi, dit se pencher sur toutes les options en matière de gouvernance et d'accès à une éducation universitaire en français.

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