Décès d'une grande dame franco-ontarienne

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Les éloges fusent depuis le décès d'Anita Bourdeau, qui a rendu son dernier souffle vendredi dernier.

Courtoisie

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La communauté franco-ontarienne a perdu une militante engagée. Anita Bourdeau, est décédée le 10 juillet à l'âge de 78 ans.

Décrite par plusieurs comme une grande dame, Anita Bourdeau a fait sa marque en Ontario grâce à son dévouement pour la cause des Franco-Ontariens.

« Anita c'était une grande dame de l'Ontario qui en a vu de toutes les couleurs et qui n'a jamais abandonné devant les difficultés », se souvient son ami Jacques de Courville Nicol.

Il avait peine à contenir ses émotions en retraçant des combats menés par Mme Bourdeau, comme la cause du Collège d'Alfred, la défense de la fromagerie St-Albert et la lutte pour le statut de bilinguisme officiel à la Ville d'Ottawa.

« C'était une femme modèle qui a tout donné et qui n'a pas nécessairement reçu beaucoup, raconte M. de Courville Nicol avec un tremblement dans la voix. Elle a toujours travaillé pour la francophonie en Ontario. Elle mérite tout le respect que la communauté lui doit. »

Son amie des 45 dernières années, Lysette Brochu, n'a pas manqué de souligner à quel point la Franco-Ontarienne rayonnait dans sa communauté en parlant de son implication, mais aussi de son grand coeur. Dans un éloge rédigé en mémoire de sa grande amie, Mme Brochu cite à plusieurs reprises des paroles de proches et de connaissances de la défunte qui ont été touchés par sa bonté. Lysette Brochu rappelle que « depuis quatre ans, la maladie faisait des ravages et malgré son corps devenu friable, vulnérable, Anita en profitait pour s'étirer vers le ciel. En elle, un appel au dépassement, une vivacité d'esprit, une indéfectible rage de vivre ! »

Mme Bourdeau a perdu un douloureux combat contre un cancer qui s'est manifesté il y a quatre ans.

L'ancienne vice-présidente du Club Richelieu était une femme dévouée. Qualifiée par plusieurs comme une femme de coeur et engagée, l'enseignante retraitée a siégé au conseil d'administration de la Fondation de l'Hôpital Montfort. Elle était en nomination pour le prix Bernard Grandmaître en 2011 pour son implication pour la cause franco-ontarienne.

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