Le niveau d'eau baisse de 15 cm par jour

La rue Dufour.... (Martin Brunette, Le Droit)

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La rue Dufour.

Martin Brunette, Le Droit

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Crue historique en Outaouais
Crue historique en Outaouais

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Les rues continuent de réapparaître lentement, mais sûrement, dans les secteurs inondés de l'Est ontarien.

Selon le Comité de régularisation de la rivière des Outaouais, le niveau de la rivière a baissé d'environ 43 cm Hawkesbury, depuis qu'elle a atteint son niveau le plus élevé, lundi dernier. Dans ce secteur, la décrue se fait au rythme d'environ 15 cm par jour. 

À la hauteur de Clarence-Rockland, l'eau a baissé d'un peu plus de 50 cm depuis lundi dernier et la décrue présente une baisse quotidienne de l'eau de l'ordre de 18 cm. Les précipitations attendues ce week-end ne devraient pas avoir d'impact majeur. 

À L'Orignal, dans le canton de Champlain, les rues Montpetit et Dufour se redessinent tranquillement dans le paysage. Quelques maisons autrefois entourées d'eau sont désormais entourées de gazon. 

« L'eau continue de descendre, a indiqué le maire de Champlain, Gary Barton. Ça va prendre encore quelque temps avant qu'elle soit complètement partie. Je dois dire qu'actuellement, c'est assez tranquille. Depuis quelques jours, la distribution de sacs de sable a cessé. »

La municipalité a convié les citoyens victimes des inondations à une séance d'information, le mardi 16 mai, à 19 h, à l'école élémentaire Saint-Jean-Baptiste de L'Orignal. Des intervenants de diverses agences gouvernementales et organismes seront sur place pour répondre aux questions. 

À Clarence-Rockland, des représentants de la municipalité visiteront chaque résidence touchée par les inondations afin d'établir un horaire de collecte des sacs de sable.

De nouveaux maux

Après avoir eu le coeur brisé de voir leur résidence engloutie par la rivière, plusieurs sinistrés appréhendent maintenant les maux de tête avec la paperasse qui devra être remplie. 

Sinistrée de la ruelle Léo, à Cumberland, Geneviève Landry, consacre son temps à la lecture des nombreux formulaires de réclamations. 

« Là, il faut commencer à s'informer, lire les formulaires pour venir à bout d'avoir de l'aide, dit-elle. C'est un peu décourageant puisqu'il faut évaluer chaque article de la maison ».

Elle a acheté sa maison « de rêve » en 2013, et a effectué plusieurs rénovations depuis. La majorité des articles de la résidence sont pratiquement neuf. 

« On se fait dire que tout ce qu'on a dépensé il y a quatre ans ne vaut plus la même chose aujourd'hui. Dans le fond, on doit recommencer. Ça représente des dommages financiers importants », a souligné Mme Landry.




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