Jonathan Pitre doit soigner un vilain rhume

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Le Franco-Ontarien Jonathan Pitre doit soigner une infection aux poumons avant de subir un deuxième traitement.

Courtoisie

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Après un répit de cinq semaines auprès de sa famille, à Russell, Jonathan Pitre a repris le chemin du Minnesota en début de semaine. Le jeune franco-ontarien a quitté le Canada, lundi, avec de beaux souvenirs de son séjour à la maison, mais également avec un vilain rhume.

Aujourd'hui, il doit soigner une infection aux poumons avant de subir un deuxième traitement pour soigner son épidermolyse bulleuse, une maladie rare de la peau. 

« Il avait attrapé le rhume juste avant de partir et malheureusement, ça s'est empiré. Donc on est à l'hôpital présentement pour soigner l'infection », a indiqué sa mère, Tina Boileau. 

Afin de subir un deuxième traitement, qui comprend plusieurs séances de chimiothérapie, de la radiothérapie et une greffe de moelle osseuse, Jonathan Pitre doit absolument être au sommet de sa forme. La date envisagée pour un deuxième traitement était le 8 mars. Elle devra vraisemblablement être repoussée. 

« À ce moment-ci, il faut traiter son infection et s'assurer que Jonathan est en bonne santé avant de procéder avec la greffe. Ça se traite bien et il reçoit des antibiotiques. Dans le fond, c'est une question de temps. Il faut attendre », explique Mme Boileau.

Malgré tout, Jonathan a pu profiter de plus d'un mois pour refaire le plein d'énergie avant de retourner dans sa chambre d'hôpital, où il est traité depuis août 2016. Sa mère estime que l'infection n'aurait pas pu se déclarer à un meilleur moment. 

« On a été chanceux dans notre malchance, dit-elle, parce que l'infection s'est présentée à la fin de notre séjour. Aujourd'hui, nous sommes là où nous devons être : entre de bonnes mains à l'hôpital. »

La mère de Jonathan garde aujourd'hui bon espoir que le deuxième traitement sera un succès. Les médecins lui ont d'ailleurs fait savoir qu'une deuxième greffe a de meilleures chances de réussir. 

« On espère que la deuxième fois sera la bonne, et que la prochaine fois qu'on revient à la maison, ce sera pour de bon. On est revenu une fois, on va revenir une deuxième fois. »




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