L'Hôpital d'Hawkesbury maintenant 100% sans fumée

L'Hôpital général de Hawkesbury a adopté une politique... (Martin Roy, LeDroit)

Agrandir

L'Hôpital général de Hawkesbury a adopté une politique 100% sans fumée.

Martin Roy, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

À compter de lundi, il sera interdit de fumer sur les terrains de l'Hôpital général de Hawkesbury (HGH).

En vigueur depuis 2006, la politique antitabac de l'établissement prévoit maintenant l'interdiction de fumer dehors, n'importe où sur le terrain de l'HGH, ce qui inclut les trottoirs, les pelouses, les aires de stationnement ainsi qu'à l'intérieur des véhicules stationnés, sous peine d'une amende de 305 $.

Cette interdiction concerne tous les types de cigarettes, les cigares, les pipes, les cigarettes électroniques (vapoteuses), de même que la marijuana médicale. 

La nouvelle politique s'appliquera sur les trois propriétés de l'HGH, à savoir le campus principal ; l'édifice Trillium, sur la rue Ghislain ; ainsi que le nouveau Centre régional de santé mentale et toxicomanie, sur l'avenue Spence.

Les gens devront dès lors quitter le terrain pour fumer.

L'HGH se joint ainsi aux quelque 50 % des hôpitaux ontariens qui sont déjà sans fumée.

« Comme établissement de soins de santé, l'HGH joue un rôle important dans la promotion de la santé. L'HGH devient 100 % sans fumée parce que la santé de nos patients, visiteurs, bénévoles, employés, médecins, travailleurs contractuels et de la communauté nous tient à coeur », affirme le directeur général Marc LeBoutillier.

Du côté de Casselman

Dans le même ordre d'idée, il sera désormais interdit de fumer au Complexe J.R. Brisson et au Centre Paul-Émile-Lévesque de Casselman, sauf à des endroits désignés à l'extérieur des édifices récréatifs.

La municipalité a adopté récemment un règlement qui interdit l'usage de tous les produits du tabac, incluant les cigarettes électroniques sur les propriétés publiques, y compris les parcs.

« Le nouveau règlement de Casselman est une promesse aux membres de la communauté qu'ils n'auront plus à devoir se protéger de la fumée secondaire quand ils participent à des activités dans les installations du village », estime le Dr Paul Roumeliotis, médecin hygiéniste du Bureau de santé de l'est de l'Ontario.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer