Une classe hors du commun à Limoges

Plusieurs invités ont procédé à la coupe du... (Martin Brunette, LeDroit)

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Plusieurs invités ont procédé à la coupe du ruban de la nouvelle classe Opti-Nature. Sur la photo, en compagnie de deux élèves de l'école élémentaire catholique Saint-Viateur, à l'avant, on retrouve Dominic Fortin et Éric Lacelle, de même que Josée Latulippe, directrice de la petite enfance au CSDCEO; Ron Bender, directeur des bâtiments au CSDCEO; Alain Martel, surintendant de l'éducation au CSDCEO; et Amy Desjardins, du Club Optimiste de Limoges.

Martin Brunette, LeDroit

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Quel élève n'a pas rêvé de suivre ses cours au grand air? L'école élémentaire catholique Saint-Viateur de Limoges a décidé de passer du rêve à la réalité avec la construction d'une salle de classe extérieure.

L'inauguration de la nouvelle classe Opti-Nature a eu lieu jeudi en compagnie des membres du personnel de l'école et des parents. Près de 300 élèves, de la maternelle à la 6e année, pourront bénéficier de ces nouvelles installations.

C'est en septembre que le directeur de l'école, Benoît Boulerice, a lancé l'idée de créer une cabane offrant différentes opportunités d'apprentissage. Le projet a rapidement obtenu l'appui du Club optimiste de Limoges qui a rejoint les différents partenaires pour construire le petit bâtiment. C'est d'ailleurs en raison de cette aide précieuse que l'édifice a été baptisé Opti-Nature.

«Il s'agit d'un prolongement de la classe autant pour nos plus grands que pour les plus petits. C'est un endroit où on fait l'exploration de la nature. On ouvre désormais la classe vers l'environnement pour piquer la curiosité des élèves», a expliqué M. Boulerice.

En plus de la cabane, la «salle de classe» comprend également un mur de musique, un petit jardin ainsi qu'un mur d'eau pour favoriser l'exploration et le désire d'enquête des plus jeunes.

Le projet a nécessité l'appui de nombreux partenaires de la communauté, dont plusieurs parents, qui ont investi de leur temps pour la construction du bâtiment. La plupart des matériaux ont été offerts gratuitement par des compagnies locales. «Comme le dicton le dit, ça prend une communauté pour élever un enfant, ajoute M. Boulerice. Tout le monde a mis la main à la pâte et a contribué à sa façon», d'ajouter M. Boulerice.

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