Hawkesbury se mobilise pour revigorer la Main

Les gens de Hawkesbury qui s'aventurent sur la... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Les gens de Hawkesbury qui s'aventurent sur la rue Main sont habitués à cet état des choses.

Martin Roy, Archives LeDroit

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Espaces vides, ventes de fermeture, baisses d'achalandage... Les citoyens de Hawkesbury qui s'aventurent sur la rue Main sont habitués à cette triste réalité. C'est pourquoi deux organismes oeuvrent actuellement à revigorer cette artère principale.

Une table de travail réunissant le centre culturel Le Chenail et la Commission de la zone d'amélioration commerciale de Hawkesbury (Comzac) s'est donné comme objectif d'améliorer la rue Main.

« Il y a eu quelques travaux réalisés sur la rue Main ces 30 dernières années, mais c'était surtout de l'entretien. Il n'y a pas eu de gros mouvement dans les infrastructures, mis à part la Place des Pionniers », a indiqué Paula Assaly, présidente du centre culturel et porte-parole de la table de travail.

Au début de la semaine, les deux organismes ont obtenu un coup de pouce de la part du ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario. Le projet de revitalisation pourra s'appuyer sur une subvention de 10 000 $ provenant du Programme de développement économique des collectivités rurales. Ce programme fournit une aide financière aux collectivités pour attirer des investissements, créer des emplois et stimuler le tourisme.

Cette somme payera la moitié des coûts liés à l'embauche d'un consultant, qui remettra un rapport d'ici trois mois.

Établir un plan d'action

« Le but n'est pas de connaître les problèmes de la rue Main... On les connaît tous. Le mandat du consultant sera d'établir un plan d'action et des priorités, ainsi que les coûts qui s'y rattachent. On a besoin des outils pour savoir comment résoudre les problèmes », a précisé Mme Assaly.

Un des problèmes qu'évoque Mme Assaly est le départ des magasins à grande surface jadis implantés sur la Main. Aujourd'hui, la plupart de ces commerces élisent domicile le long de la route 17, au sud de la ville. « Nous nous retrouvons maintenant avec de grandes surfaces qui ne peuvent être comblées, entre autres en raison des coûts de location élevés. »

Divers intervenants de la communauté seront mis à contribution lors de la deuxième phase du projet. Il sera alors question d'identifier les actions à entreprendre. Une autre demande de subvention sera ensuite faite à la province afin de les mettre en oeuvre.

« Ce n'est pas juste de dire que c'est la job de la ville de voir à l'amélioration de la rue Main. Il faut se responsabiliser », fait valoir Mme Assaly.

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