Les routes causent des maux de tête à Clarence-Rockland

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Le maire Guy Desjardins a rappelé que, pour le budget des infrastructures routières en 2016, les priorités peuvent être déterminées par le conseil.

Martin Brunette, LeDroit

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Le dossier de l'état des routes soulève toujours les débats dans la Cité de Clarence-Rockland à l'heure du budget. Le sujet a été longuement discuté, mercredi, dans le cadre d'une réunion spéciale.

«On sait qu'il y a des montants importants qui doivent être investis chaque année, c'est un véritable mal de tête. C'est toujours une question de priorité», a affirmé le maire Guy Desjardins.

La directrice générale de la municipalité, Helen Collier, a présenté aux élus un aperçu des investissements de l'ordre d'environ 4,5 millions de dollars qui sont prévus pour les chemins de la Cité, en 2016. Déjà, les deux importants projets, soit ceux de la rue St-Joseph et de la rue Caron ont coupé de moitié le budget des infrastructures routières pour ne laisser qu'environ 2,2 millions.

«Comme la plupart des autres municipalités, nous sommes en retard sur nos infrastructures routières. Nous avons toutefois pris des mesures afin d'améliorer notre situation», a souligné Mme Collier.

Avec les projets déjà établis pour l'an prochain, les conseillers peuvent jongler avec un montant d'environ 150 000$ qui pourrait être doublé à leur guise.

En ce qui a trait au choix de réfection d'autres routes dans la Cité, le conseiller Mario Zanth a pour sa part suggéré que chaque quartier ait droit à au moins une route.

«Cela n'a pas de sens selon moi, a répliqué le conseiller Michel Levert. Il faut regarder la municipalité comme un tout. Je sais qu'il y a des quartiers qui aimeraient avoir du financement pour réparer une route, mais nous sommes une Cité. Il faudrait regarder les routes qui ont besoin de travaux et y mettre nos efforts. Il ne faut pas tirer la couverture de tous les côtés.»

M. Levert a également averti les conseillers que le choix des chemins à réparer pourrait susciter la colère de plusieurs résidents.

Selon le maire, il s'agit d'une colère qui est généralisée à travers la municipalité et qui perdure chaque année.

«Je comprends également que chaque conseiller a des demandes des résidents de leur quartier. On ne peut pas satisfaire tout le monde. On a un budget, et il faut le respecter.»

Un plan de 10 ans

Le maire a rappelé que pour ce qui est du budget des infrastructures routières en 2016, les priorités peuvent être déterminées par le conseil. Dès l'an prochain toutefois, la municipalité bénéficiera d'un plan directeur s'étalant sur dix ans pour les routes.

«Lorsque le plan sera adopté, on pourra mieux déterminer les chemins qui ont besoin d'attention. Nous allons employer une étude exhaustive qui a été menée sur plusieurs années par le conseil précédant. L'année prochaine, on ne devrait pas avoir le problème de choisir les chemins», a conclu M. Desjardins.

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