Réfugiés syriens: les CUPR prêts à faire leur part

Les migrants continuent d'affluer sur les côtes grecques.... (Associated Press)

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Les migrants continuent d'affluer sur les côtes grecques.

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Le dossier des réfugiés syriens a rebondi aux Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR), alors que plusieurs élus se questionnent quant à l'effort qui sera demandé à leur communauté afin de les accueillir.

«On lit beaucoup dans les journaux ces jours-ci sur la question des réfugiés que le Canada va accueillir. J'ai eu beaucoup d'appels à ce sujet.», a lancé la mairesse de Hawkesbury, Jeanne Charlebois, lors de la rencontre des CUPR tenue mercredi. Le Canada prévoit notamment accueillir au moins 10 000 réfugiés syriens d'ici la fin de l'année et 15 000 autres en 2016.

«Est-ce qu'on pourrait faire une étude sur cette situation à savoir, si jamais on nous approche, est-ce qu'on serait prêt à accueillir une famille», a proposé Mme Charlebois.

Le maire de la Cité de Clarence-Rockland, Guy Desjardins, a abondé dans le même sens que sa collègue en insistant sur le caractère urgent de la situation.

«C'est une situation grave et pensez-y, ces gens se sauvent d'une guerre et la seule chose qu'ils amènent avec eux c'est ce qu'ils peuvent transporter sur leur dos. C'est une situation difficile et il faut faire notre part. Il y a beaucoup de gens qui sont touchés par ça», a affirmé M. Desjardins.

À l'heure actuelle, les Comtés unis de Prescott et Russell ne figurent pas sur la liste des endroits pour accueillir des réfugiés, selon la directrice des services sociaux des CUPR, Anne Comtois Lalonde.

«Ce qu'on nous a précisé au ministère des Services sociaux et communautaires, c'est que ceux qui accueillent les réfugiés sont soit des familles dont un membre est d'origine syrienne ou des groupes de parrainage public qui accueillent un nombre de réfugiés», a précisé Mme Comtois-Lalonde.

Les CUPR ne possèdent pas le type d'infrastructures nécessaires pour accommoder des groupes importants de réfugiés.

«Peut-être accueillera-t-on des familles ici et là dans certaines communautés, mais les régions convoitées sont celles qui peuvent, non seulement s'occuper de l'accueil des réfugiés, mais de leur l'intégration également», a fait valoir Mme Comtois-Lalonde.

De son côté, la ville de Cornwall pourrait accueillir des réfugiés au Centre Nav. Rien n'est confirmé à cet effet pour l'instant. Le député fédéral de Stormont - Dundas - South Glengarry, Guy Lauzon, aurait déjà communiqué avec des responsables gouvernementaux afin de discuter d'un plan d'accueil.

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