Le Festival de la Curd fracasse des records

Sous l'initiative de François Latour d'Embrun, 111 moulins... (Courtoisie)

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Sous l'initiative de François Latour d'Embrun, 111 moulins à battre ont fonctionné simultanément pendant 15 minutes, samedi.

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Nul doute, les organisateurs du Festival de la Curd ont le sentiment du devoir accompli au lendemain de la 22e édition de l'événement marqué par des chiffres de participation record.

Tout a commencé jeudi soir lors de la soirée humour. Le spectacle de Lise Dion a attiré les masses a rempli le chapiteau et ses 2500 places, une soirée qui attire normalement entre 1500 et 2000 personnes.

«Ç'a été une soirée mémorable, et je peux dire que pour Mme Dion, ç'a été mémorable aussi, souligne le directeur général du festival, Daniel Simoncic. C'était la fin de sa tournée et qu'elle arrive ici dans un milieu rural [...] pour nous dire que c'est l'endroit où les gens ont le plus ri, ça fait chaud au coeur.» 

Samedi, la hausse de l'achalandage a été encore plus marquée alors que 10000 personnes se sont pointées sur le site du festival, le double de la participation habituelle durant cette journée. 

Malgré tout, M. Simoncic soutient que cette croissance dans le taux de présence s'est faite sans trop de heurts. Très peu d'incidents ont été rapportés durant la journée, une situation qu'il attribue au grand nombre de bénévoles et à la participation de la communauté de Saint-Albert dans l'accueil des visiteurs. 

La question demeure toutefois, qu'est-ce qui a attiré autant de gens à Saint-Albert cette journée-là? Daniel Simoncic estime que la programmation de la soirée country a certainement joué un rôle, surtout avec la présence de Kira Isabella, une artiste locale qui permet d'ouvrir la porte à une clientèle anglophone. 

Toutefois, le directeur général du Festival de la Curd croit que c'est plutôt la tentative de battre un record du monde qui est à blâmer pour la forte croissance en achalandage. Sous l'initiative de François Latour d'Embrun, 111 moulins à battre ont fonctionné simultanément pendant 15 minutes, samedi. Le précédent record était de 41. 

M. Simoncic soutient que l'âme champêtre du festival contribue certainement au succès de l'événement. Il n'écarte toutefois pas des changements à la programmation l'an prochain. 

«Il faut toujours se renouveler. On est parti d'un rodéo. Maintenant, c'est le défi intervillage. À un moment donné, il faut changer la formule pour ne pas que ça soit du pareil au même. Mais l'expérience du festivalier, lorsqu'il arrive à la Curd, c'est de découvrir de nouvelles choses en gardant l'esprit rural.»

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