Un ombudsman régional pour les CUPR?

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Stéphane Parisien ajoute qu'un ombudsman régional pourrait donner des réponses satisfaisantes aux plaintes des citoyens avant que ceux-ci ne se tournent vers le chien de garde de la province.

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Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) pourraient faire appel à un ombudsman régional pour gérer les plaintes des citoyens visant les délibérations du conseil. C'est ce qu'a proposé le directeur général, Stéphane Parisien, à la réunion plénière tenue plus tôt cette semaine.

Les services d'un ombudsman régional seraient retenus et payés par l'Eastern Ontario Wardens Caucus (EOWC), qui regroupe deux municipalités et 11 comtés de l'Est ontarien. Si elles le désirent, les municipalités pourraient faire appel au service de l'ombudsman régional à leur frais.

Actuellement, les citoyens qui souhaitent faire une plainte doivent traiter avec l'ombudsman de l'Ontario, un service offert gratuitement.

Le maire de Russell, Pierre Leroux, a remis en question le besoin d'un tel service. « Pourquoi payerait-on, alors que les citoyens peuvent tout simplement faire appel à l'ombudsman provincial », a souligné M. Leroux.

Le directeur général explique que sa proposition d'opter pour un ombudsman au niveau régional est notamment motivée par l'entrée en vigueur, dès janvier 2016, de la Loi 8, qui élargira le mandat de l'ombudsman de la province.

« C'est que maintenant, l'ombudsman aura un droit de regard non seulement sur des réunions à huis clos, mais également sur n'importe quelles activités du conseil municipal qui fait l'objet d'une plainte », a précisé M. Parisien.

Il ajoute qu'un ombudsman régional pourrait donner des réponses satisfaisantes aux plaintes des citoyens avant que ceux-ci ne se tournent vers le chien de garde de la province. « Le problème, c'est que lorsque l'ombudsman provincial publie un rapport ou une décision à la suite d'une plainte d'un citoyen, c'est la communauté entière qui nous regarde », a fait valoir M. Parisien.

Il cite l'épisode où les Comtés unis de Prescott et Russell ont été pointés du doigt dans un rapport de l'ombudsman de l'Ontario, André Marin.

« Les Comtés unis avaient été impliqués dans une plainte par rapport à un huis clos, alors qu'on n'y avait même pas participé. La réponse qu'on a eue de l'ombudsman, c'est que puisque la plainte avait été déposée contre les Comtés unis, on faisait partie du rapport. Moi et le conseil à l'époque nous n'avions pas apprécié. »

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