Les CUPR s'engagent dans la relance du Collège d'Alfred

Le Collège d'Alfred, dans l'Est ontarien... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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Le Collège d'Alfred, dans l'Est ontarien

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

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Bien qu'ils aient précédemment insisté sur le fait qu'ils ne participeraient pas financièrement à la relance du Collège d'Alfred, les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) accorderont 20000$ pour appuyer le Comité de développement économique du Campus d'Alfred.

Ce comité, formé de partenaires régionaux, a créé le Plan des possibilités économiques du Campus d'Alfred. Le coût de ce plan est de 70000$ et sera financé en partie par la Société de développement communautaire Prescott-Russell. Celle-ci a récemment mandaté la firme Millier Dickinson Blais pour l'élaboration du plan.

À ce moment-ci, les discussions porteraient sur la possibilité de transformer le Collège d'Aflred en un centre multifonctionnel.

«Le Collège, dans son modus operandi actuel, ne peut pas survivre. Ça ne peut plus être un collège où on va avoir strictement des élèves parce qu'il n'y a pas assez d'inscriptions. Donc, si ça ne se réinvente pas, dans un centre multifonctionnel, c'est certain que c'est voué à l'échec», a fait valoir le directeur général Stéphane Parisien.

Le maire du canton d'Alfred-Plantagenet, Fernand Dicaire, également membre du Comité de développement économique du Campus d'Alfred, souligne que du progrès a été réalisé depuis la rencontre, en février, avec le ministre de l'Agriculture de l'Ontario, Jeff Leal.

«Il y a des discussions en cours avec des partenaires locaux, la province et La Cité. D'ici un mois, on diffusera un compte rendu sur les progrès réalisés».

Par contre, le maire de la Cité de Clarence-Rockland, Guy Desjardins, a exprimé ses inquiétudes quant à la participation des CUPR au plan de relance du Collège.

«J'espère qu'on n'est pas en train de s'embarquer pour prendre en charge la bâtisse sans avoir des bonnes conditions qui vont venir de la province. Il faut penser que la province veut s'en débarrasser pour une raison. On ne l'achèterait pas même pour un dollar», a répondu M. Desjardins.

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