Les CUPR devront débourser près de 600000$

Le surintendant des affaires et trésorier du CSDCEO,... (Martin Brunette, LeDroit)

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Le surintendant des affaires et trésorier du CSDCEO, Martin Lavigne, a fait savoir que l'école Saint-Joseph de Lefaivre ne peut être vendue à un prix préférentiel à un organisme public selon un règlement de la province.

Martin Brunette, LeDroit

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Les Comtés unis de Prescott et Russell (CUPR) ne pourront pas acheter «à rabais» le terrain de l'ancienne école Saint-Joseph de Lefaivre, situé dans le canton d'Alfred Plantagenet. Selon le Conseil scolaire de district catholique de l'Est ontarien, l'acheteur devra allonger au moins 600000$.

C'est du moins l'approximation soumise aux élus des CUPR, hier, par le surintendant des affaires et trésorier du conseil scolaire, Martin Lavigne. Le terrain ne pourra être vendu à un prix préférentiel, puisque la Loi sur l'éducation de l'Ontario précise qu'un tel terrain doit être vendu selon la valeur marchande, peu importe l'acheteur.

«Même si le conseil était d'accord pour vendre le terrain pour un dollar, ou même de le donner, le règlement ne le permettrait pas», a fait valoir M. Lavigne.

Les CUPR, et surtout le principal intéressé, le maire d'Alfred-Plantagenet, Fernand Dicaire, avaient démontré de l'intérêt pour l'achat de ce terrain situé aux abords de la rivière des Outaouais.

Les explications du conseil scolaire ont fait sourciller le maire Dicaire, qui a rappelé que ce terrain avait été donné pour la construction de l'école.

«Lorsque cette école-là a été bâtie [dans les années 50], on m'a confié que ce terrain-là avait été donné par des résidents de Lefaivre. Ça devrait faire partie des discussions [lors de négociations]. Ce que les gens ont donné, ça devrait peut-être retourner aux résidents», a-t-il martelé.

Selon le conseil scolaire, le terrain a attiré l'attention du secteur privé, dès que les rumeurs de fermeture de l'école ont commencé à circuler. «J'ai reçu beaucoup de messages de la part du secteur privé démontrant un très grand intérêt pour cette propriété», a indiqué M. Lavigne.

La loi ontarienne stipule qu'après avoir consulté les autres conseils scolaires, il revient en priorité au gouvernement régional, dans ce cas-ci les CUPR et les municipalités, de présenter une offre.

«Si les Comtés unis ne l'achètent pas, peut-être que la municipalité d'Alfred-Plantagenet pourrait l'acheter. On verra ou les discussions vont mener», a indiqué le maire Dicaire.

Mbrunette@ledroit.com

Correspondant Régional

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