Clarence-Rockland de nouveau blâmée par l'Ombudsman

L'ancien maire de Clarence-Rockland, Marcel Guibord.... (Étienne Ranger, archives LeDroit)

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L'ancien maire de Clarence-Rockland, Marcel Guibord.

Étienne Ranger, archives LeDroit

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La Cité de Clarence-Rockland est à nouveau pointée du doigt par l'Ombudsman de l'Ontario. Le chien de garde de la province a jugé que l'ancien conseil municipal a enfreint la loi en tenant un huis clos déguisé, l'été dernier, lors d'une séance qui a tourné au vinaigre.

Le 15 août, l'ancien maire de la municipalité, Marcel Guibord, a interrompu une réunion publique alors que la tension montait dans la salle, pour poursuivre la rencontre à l'écart de l'audience dans une salle retranchée. Même si le maire a pris soin d'inviter les journalistes et que la télévision communautaire a capté la réunion, l'Ombudsman conclut que la loi sur les municipalités a été violée et que le public a été injustement privé de son droit d'assister à une réunion du conseil.

«En excluant ainsi les membres du public de la réunion, la ville en a fait une réunion à huis clos (...) Le fait qu'une vidéo de la séance ait été diffusée par la suite ne compense pas le fait que le public avait réellement été exclu d'une réunion où le conseil avait traité des affaires de la municipalité (...) le maire n'a pas considéré pleinement les répercussions de la loi sur les réunions publiques et le droit qu'a le public d'assister à une réunion publique du conseil», conclut l'Ombudsman de l'Ontario, dans son rapport maintenant public. 

Au cours des dernières années, le chien de garde de la province a reçu plusieurs plaintes concernant la Cité de Clarence-Rockland et a émis à quelques reprises certaines recommandations, quant aux procédures du conseil municipal.  

Plus de détails venir.

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