L'appel téléphonique qui change une vie

Jason Laframboise attendait depuis plus de cinq ans... (Samuel Blais-Gauthier, LeDroit)

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Jason Laframboise attendait depuis plus de cinq ans ce fameux appel qui lui permettra d'être sur une liste prioritaire pour la transplantation de poumons.

Samuel Blais-Gauthier, LeDroit

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Jason Laframboise entretient depuis plus de cinq ans l'espoir de subir une double greffe pulmonaire. Le Franco-Ontarien de Plantagenet, dans l'Est ontarien, a finalement reçu l'appel qu'il n'attendait plus. Le père d'une jeune famille est maintenant sur la liste prioritaire pour recevoir une transplantation de poumons, une opération similaire à laquelle a survécu Hélène Campbell, cette jeune femme militante d'Ottawa connue pour sa campagne visant à encourager le don d'organes.

Le 3 août prochain, il mettra le cap pour Toronto où le processus pour sa transplantation pourra enfin débuter... et sa nouvelle vie aussi, dit-il.

«Lorsque j'ai reçu l'appel de l'hôpital, j'ai mis un moment avant de réaliser ce qui se passait. À vrai dire, cet appel je ne l'attendais plus. Quand j'ai compris que j'allais enfin me faire opérer, j'ai crié 'oh mon dieu!' et j'ai poussé un soupir de soulagement. Depuis que j'ai appris la nouvelle, je n'ai jamais autant pété le feu», a-t-il confié, à bout de souffle d'enthousiasme.

M. Laframboise demeurera dans la Ville-Reine pour plusieurs mois, le temps de la préparation à l'intervention, de l'opération et de la rémission.

L'entrepreneur de l'Est ontarien souffre de fibrose pulmonaire, une maladie dégénérative qui réduit l'efficacité des poumons.

«Quelques minutes à jouer avec mes enfants suffisent à m'épuiser pour des heures, voire la journée. C'est très dur de regarder ses enfants jouer sans pouvoir les accompagner», raconte Jason Laframboise.

Pour le jeune père de famille, cette opération devenait jour après jour une course contre la montre puisqu'il sentait ses poumons devenir toujours moins fonctionnels.

«Heureusement, il y a mes enfants. Ils sont ma batterie sur laquelle je vais puiser mon énergie quand j'ai besoin de me recharger», affirme-t-il.

M. Laframboise sait que l'intervention est périlleuse et la rémission parfois longue, mais il ne redoute aucunement l'opération. Au contraire, il dit être empreint d'espoir et d'impatience.

«Ce n'est pas un sentiment de peur qui m'habite. Pas du tout. J'ai hâte de subir ma transplantation, car je sais que je vais surmonter cette épreuve et une fois que je serai remis sur pieds, regardez-moi bien aller», a-t-il poussé avec détermination.

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