Objectif carboneutralité pour le CECCE

Rejean Sirois, directeur de l'école Secondaire Bernard Grandmaitre,... (Etienne Ranger, Le Droit)

Agrandir

Rejean Sirois, directeur de l'école Secondaire Bernard Grandmaitre, et Johanne Lacombe, présidente du CECCE.

Etienne Ranger, Le Droit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) caresse l'ambition de devenir le tout premier conseil scolaire francophone en Ontario à viser la carboneutralité au sein de son parc immobilier en s'alliant avec le géant Ameresco, spécialiste en matière d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables.

L'entreprise, établie dans plusieurs pays du globe, investira afin d'améliorer les installations et réduire l'empreinte écologique et les émissions de gaz à effet de serre de la cinquantaine de bâtiments scolaires du CECCE, qui couvre un territoire de 33 000 km2 allant d'Ottawa à Kingston en passant par Brockville. 

Selon la présidente du Conseil, Johanne Lacombe, le projet permettra d'avoir « des pratiques opérationnelles responsables, et cohérentes avec les principes d'écocitoyenneté et surtout, de former des citoyens engagés et éthiques qui ont une vision et un comportement écoresponsables, qui font preuve de leadership dans les affaires civiques et qui sont animés par un idéal de justice sociale et d'équité ». 

Pour atteindre sa cible, le CECCE affirme qu'il poursuivra sa transition vers des énergies vertes, limitera l'utilisation du gaz naturel et autres énergies fossiles pour ses bâtiments et développera de nouvelles sources de production d'énergie renouvelable. Il accélérera le pas dans l'installation de technologies vertes comme des panneaux solaires, de lumières DEL, de systèmes de ventilation haute efficacité et de systèmes géothermiques.

Le conseil scolaire affirme que l'investissement financier dans ce projet, qualifié d'ambitieux, mais réalisable, est pour l'instant indéterminé. La phase d'évaluation des besoins est en cours, question d'établir les mesures d'efficacité énergétique ainsi que les équipements actuels à remplacer.

En retour, Ameresco vendra à l'organisation l'électricité produite par ses actifs à un taux fixe par kWh pour une période prédéterminée. Le CECCE disposera donc d'un coût énergétique stable sur toute la période visée par le remboursement des investissements, sans compter qu'il sera exempté de la taxe provinciale sur le carbone. 

Pour la première phase du projet, le siège social du CECCE et neuf écoles où la consommation d'énergie est parmi les plus élevées ont été identifiés. Il s'agit entre autres des écoles secondaires catholiques Franco-Cité, Béatrice-Desloges, Garneau,  Samuel-Genest et Minto. Les écoles élémentaires St-François-d'Assise, J.-L.-Couroux, Bernard-Grandmaître et Édouard-Bond complètent la liste.    

Affirmant que 36 de ses 56 écoles ont reçu une certification environnementale de l'Ontario pour leur engagement à réduire l'empreinte écologique, le CECCE se vante d'avoir réduit les émissions de gaz à effet de serre de 600 tonnes métriques en quatre ans grâce à ses initiatives, soit l'équivalent de retirer 110 véhicules du réseau routier.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer