Taxes scolaires en Outaouais: «Les familles n'en peuvent plus»

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Le porte-parole en éducation de la Coalition avenir Québec, Jean-François Roberge.

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Les députés libéraux de l'Outaouais devraient faire pression sur le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, pour qu'il interdise aux commissions scolaires de hausser les taxes scolaires au-delà de l'inflation, a déclaré mardi le porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en matière d'éducation, Jean-François Roberge.

Selon lui, le ministre de l'Éducation «doit mettre son pied à terre», alors que la hausse des taxes scolaires pourrait atteindre 11% à compter de l'an prochain.

«Cette année encore, les contribuables de l'Outaouais risquent de recevoir une facture salée, a indiqué M. Roberge. Les familles québécoises n'en peuvent plus.»

De plus en plus de contribuables choisissent d'ailleurs de payer leurs taxes à la commission scolaire anglophone, puisque le taux de taxation est beaucoup plus bas. En deux ans, les quatre commissions scolaires francophones de la région ont perdu 18 400 de leur contribuables.

M. Roberge précise que le ministre de l'Éducation n'a «toujours pas trouvé de solution aux problèmes que lui ont soulevés les dirigeants des commissions scolaires il y a plus d'un mois.»




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