Le CEPEO réclame plus de financement

L'école scondaire publique Gisèle-Lalonde... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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L'école scondaire publique Gisèle-Lalonde

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Paul Gaboury
Le Droit

En raison de l'insuffisance des infrastructures et du financement qui limite la capacité de répondre à l'ensemble des besoins, le prochain plan d'action sur les langues officielles devrait prévoir un financement accru aux écoles de langue française en milieu minoritaire.

Dans le mémoire déposé en vue du prochain plan d'action sur les langues officielles de Patrimoine canadien, le Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario (CEPEO), qui compte 14 500 élèves dans 40 établissements scolaires, fait plus de dix recommandations afin de mieux soutenir l'éducation en langue française, notamment en faveur d'un financement accru pour les infrastructures scolaires et les nouveaux arrivants francophones.

«L'éducation en français est une occasion de partager non seulement le savoir pédagogique, mais l'identité d'une culture dynamique et bilingue qui fait la richesse de la province et du pays. Toutefois, les défis de l'enseignement en milieu francophone minoritaire sont nombreux et requièrent un engagement profond et des ressources importantes», explique la présidente du CEPEO, Linda Savard.

Dans son mémoire, le Conseil scolaire soutient qu'il ne ménage aucun effort «pour offrir une éducation de langue française de grande qualité, pour bien accueillir et encadrer un nombre important d'élèves nouvellement arrivés au Canada, pour offrir des services en français à la petite enfance et pour inscrire ses écoles au coeur de la communauté francophone.

Mais pour le soutenir davantage, le CEPEO demande à Patrimoine canadien que les ententes d'Ottawa avec les provinces incluent des mécanismes de reddition de comptes «pour assurer que les fonds fédéraux servent réellement au financement des écoles de langue française». 

Le prochain plan devrait notamment aussi prévoir «un investissement suffisant, stable et continu pour les services à la petite enfance, afin de permettre notamment aux écoles de langue française de disposer des infrastructures nécessaires pour accueillir des garderies et d'autres services pour les jeunes enfants et leurs familles». Le CEPEO veut aussi que cette aide puisse permettre aux écoles de langue française «de devenir de véritables carrefours communautaires, de façon à élargir l'espace francophone au sein de nos communautés».

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