Délinquant sexuel et encore impliqué dans le milieu de l'éducation

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Les locaux du collège Nouvelles Frontières, secteur collégial, sont situés au pavillon Lucien-Brault de l'UQO.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Un délinquant sexuel a été appelé à travailler auprès du collège privé Nouvelles Frontières de Gatineau, dans le cadre de ses fonctions pour une firme de sous-traitants.

Patrick Brunet a été condamné à 14 mois de détention dans la collectivité en 2012 pour leurre d'adolescentes. L'individu a été forcé de fournir un échantillon d'ADN et de s'inscrire à vie au registre des délinquants sexuels après avoir plaidé coupable aux deux chefs en décembre 2011.

Son employeur n'est pas le collège Nouvelles Frontières, mais bien Collège universel, un sous-traitant de Montréal, a précisé la directrice générale de Nouvelles Frontières, Guylaine Côté. «Il est dans la gestion des opérations, il travaille pour un sous-traitant. Il n'a pas été en contact avec des étudiants.»

Collège universel dirige les opérations du secteur collégial de l'institution gatinoise. «M. Brunet n'a jamais été engagé par nous, se défend Mme Côté. Si le sous-traitant n'a pas fait son travail, il faut y remédier.»

Patrick Brunet agit à titre de directeur adjoint aux études.

Les locaux du collège Nouvelles Frontières, secteur collégial, sont situés au pavillon Lucien-Brault de l'Université du Québec en Outaouais (UQO).

L'individu aurait été embauché par Saloua Zraida, directrice des études collégiales de l'institution privée.

Selon la preuve déposée à l'époque, M. Brunet avait échangé en mars 2011 des courriels avec une jeune fille de 14 ans. Les deux se trouvaient à bord du même train reliant Montréal à Québec. L'adulte était assis derrière sa victime, à son insu.

Selon ce que la police avait rapporté, l'adulte avait demandé à la jeune fille de prendre un verre dans un hôtel de Québec. Le Soleil avait rapporté à l'époque que l'homme lui avait aussi parlé d'aventures. Il avait décrit son comportement comme étant «son mal de vie».

C'est ce qui lui a valu le premier chef d'accusation de leurre. Le deuxième est relié à une opération policière dans lequel une agente avait joué le rôle d'une adolescente.

Dans les deux cas, M. Brunet n'a jamais rencontré ses interlocutrices.

Lorsqu'il a été accusé, à l'époque, il occupait les fonctions de directeur adjoint du Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu.

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