L'heure de la rentrée a sonné

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Péniel Alexis s'amusant dans une classe, lundi, à la veille de la rentrée scolaire des deux côtés de la rivière des Outaouais.

Martin Roy, LeDroit

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Charles-Antoine Gagnon

Collaboration spéciale

Le Droit

C'est jour de rentrée scolaire mardi pour quelque 47 000 élèves des niveaux élémentaires et secondaires inscrits dans les écoles des trois conseils scolaires francophones d'Ottawa et de l'Est ontarien.

Chacun des conseils scolaires prévoit d'ailleurs une hausse de ses inscriptions pour l'année scolaire 2016-2017. Les chiffres officiels seront toutefois confirmés cet automne.

Les taux de diplomation élevés, la qualité de l'éducation en langue française en Ontario dans un milieu majoritairement anglophone, l'arrivée des réfugiés syriens, la densification du centre-ville d'Ottawa, l'ajout d'écoles francophones dans des secteurs anglophones et la promotion de l'existence d'écoles francophones en Ontario auprès des nouveaux arrivants dans l'est de la province figurent parmi certaines des raisons citées par les conseils scolaires pour justifier la hausse de la clientèle.

La rentrée signifie aussi l'ouverture de nouvelles écoles.

Au Conseil des écoles publiques de l'Est de l'Ontario (CEPEO), deux nouvelles écoles ouvrent leurs portes. À Kemptville, l'école publique Kemptville accueillera une quarantaine d'élèves de niveau élémentaire. Elle est située sur l'ancien site de l'école d'agriculture de l'Université de Guelph. À Ottawa, l'école Riverside-Sud ouvre ses portes pour la première fois à quelque 180 jeunes de l'élémentaire.

Le Conseil scolaire de district catholique de l'Est ontarien (CSDCEO) n'ouvre pas de nouvelle école cette année. Du côté du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), le collège catholique Mer Bleue, qui accueillera environ 350 élèves de la 7e à la 10e année, et l'école élémentaire catholique Notre-Place, où environ 250 élèves de la maternelle à la 5e année sont attendus, sont les deux nouvelles institutions d'enseignement.

Une nouvelle école française dans le secteur Orléans

L'école élémentaire catholique Notre-Place a été érigée au... (Martin Roy, LeDroit) - image 3.0

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L'école élémentaire catholique Notre-Place a été érigée au coût de près de 15 millions $ et a une capacité de 412 élèves.

Martin Roy, LeDroit

Ça sent l'neuf.

Le personnel enseignant de la toute nouvelle école élémentaire catholique Notre-Place dans le secteur Orléans d'Ottawa a accueilli lundi élèves et parents pour explorer avec lui le nouvel immeuble et les salles de classe que quelque 240 jeunes de la maternelle à la 5e année fréquenteront à compter de mardi.

L'école construite sur deux étages au coût de 14,7 millions $ est située dans le quartier Avalon Ouest, qui est en pleine croissance. Il reste encore des travaux de finition à l'édifice de même qu'à l'extérieur. La bibliothèque n'est pas encore terminée, entre autres. 

Pupitres sur lesquels les élèves peuvent écrire, dessiner et effacer, iPad, système d'amplification de la voix pour les professeurs et vidéoprojecteurs interactifs font notamment partie des outils à la fine pointe dans la nouvelle école.

«On croit beaucoup dans le développement durable, l'environnement et la technologie. Alors on essaie de marier tout cela», a expliqué Marie-France Paquette, directrice de l'école catholique Notre-Place.

«On aura une approche qui répond à la transformation de l'apprentissage. On va développer la créativité, la pensée critique.»

Marie-France Paquette
directrice de l’école catholique Notre-Place

«On essaie de changer la salle de classe traditionnelle, a-t-elle ajouté. La transformation de l'apprentissage, on le vit physiquement dans notre école».

«On aura une approche qui répond à la transformation de l'apprentissage. On va développer la créativité, la pensée critique», a-t-elle continué.

L'école Notre-Place était rendue nécessaire afin de désengorger d'autres écoles, souligne-t-on du côté de la direction.

Peggy El-Hajj est venue à l'école avec ses deux filles qui seront en 1re et 3e année cette année. Elles fréquentaient l'école Alain-Fortin, l'année dernière.

«On est excités parce que c'est une nouvelle école. Elles auront les mêmes amies. L'autre école débordait, alors on est content que les élèves aient plus de place. C'est un nouveau début, mais il y a des visages familiers. Les enseignantes sont d'Orléans et on les connaît», a expliqué Mme El-Hajj.

L'école située sur la promenade des Aubépines pourra ultérieurement accueillir quelque 400 élèves de la maternelle à la 6e année.

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