Étudier du labo au piano

«Je me suis dit : 'wow, c'est ce que... (Martin Roy, LeDroit)

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«Je me suis dit : 'wow, c'est ce que je veux faire parce que j'adore la musique, mais aussi les sciences'», lance Margaret Watson.

Martin Roy, LeDroit

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Passer du laboratoire au conservatoire et des éprouvettes aux répètes, tel était le quotidien de Margaret Watson au cours des cinq dernières années.

La jeune femme participe deux fois plutôt qu'une à la collation des grades de l'Université d'Ottawa cet été puisqu'elle est la première diplômée du programme combiné en musique et sciences.

« Quand je me suis présentée à mon audition pour le programme de musique, le professeur m'a dit avoir remarqué que j'avais également posé ma candidature pour le programme de sciences. Il m'a donc invité à m'inscrire pour une double majeure. »

« Je me suis dit : 'wow, c'est ce que je veux faire parce que j'adore la musique, mais aussi les sciences'. »

Margaret Watson joue du piano depuis l'âge de 7 ans, mais elle se dit également passionnée par la vie, ce qui la compose et ce qui explique qu'elle soit telle qu'elle le soit. La nouvelle diplômée affectionne donc particulièrement la biologie.

Or, la plupart du temps, lorsqu'un étudiant ou une étudiante complète deux majeures en même temps, ça se fait dans des disciplines qui se rapprochent. Or, à première vue, la musique et la biochimie peuvent difficilement être plus éloignées. Évidemment, les principales théories ne se rejoignent aucunement, mais Margaret a tout de même constaté certaines similitudes entre les deux programmes.

« Ça se rejoint sur certains aspects. Pas vraiment sur les aspects spécifiques, mais dans certaines aptitudes comme la résolution de problèmes et la reconnaissance de patterns. »

La prochaine étape

Dès l'an prochain, Margaret Watson passe à la prochaine étape et poursuivra ses études au cycle supérieur. Cette fois cependant, seulement en biochimie dans le but de devenir chercheuse dans ce domaine ou, possiblement, de se tourner vers des études en médecine.

La jeune femme n'abandonne toutefois pas la musique pour autant. Elle espère trouver sa place dans un orchestre amateur.

« La musique a fait partie de ma vie tellement longtemps, je ne suis pas prête à laisser tomber ça. »

Samedi, pour sa première de deux remises de diplôme, Margaret Watson avouait trouver un peu étrange de célébrer la fin de ses études de premier cycle.

« Je me sens comme si je suis encore à l'école, mais j'ai bel et bien terminé quelque chose. »

Autres récipiendaires d'un doctorat honorifique

- Yves Joanette, professeur titulaire à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal

- Barbara Jackman, avocate et partenaire chez Jackman, Nazami & Associates

- Jeffrey A. Kottler, professeur, spécialiste et auteur dans les domaines du counseling, de la psychologie et de l'éducation

- Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale du Canada

- Howard Sapers, enquêteur correctionnel du Canada

- Lloyd Axworthy, ex-ministre des Affaires étrangères et universitaire

- Huda Akil, neuroscientifique

- Richard L'Abbé, diplômé de l'Université d'Ottawa et cofondateur de Med-Eng Systems

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