Caroline Andrew reçoit la médaille Eugène de Mazenod

La professeure et lauréate de la médaille Eugène... (Martin Roy, LeDroit)

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La professeure et lauréate de la médaille Eugène de Mazenod, Caroline Andrew (à droite), en compagnie de la rectrice de l'Université St-Paul, Chantal Beauvais.

Martin Roy, LeDroit

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La professeure Caroline Andrew, chercheuse réputée en matière de diversité culturelle, ainsi qu'en études urbaines et féminines, a été honorée vendredi soir par l'Université St-Paul.

Dans le cadre de la cérémonie consacrée aux finissants de l'institution de la rue Main, l'Université St-Paul a remis la médaille Eugène de Mazenod à Mme Andrew.

L'honneur est remis tous les ans à la mémoire du père fondateur des Oblats de Marie Immaculée et permet de «rendre hommage aux personnes qui ont apporté une contribution importante au développement du capital humain dans leur milieu ou, plus largement, dans la société», selon le site web de l'Université.

La doyenne de la Faculté des sciences humaines et de philosophie, Manal Guirguis-Younger, dans un discours, a parlé de Caroline Andrew en des termes élogieux en raison de ses nombreuses implications communautaires, notamment avec l'organisation Avenir Jeunesse qui encourage la jeunesse à poursuivre des études supérieures. Elle l'a décrite comme une femme chaleureuse et facile d'approche.

De son côté, la rectrice, Chantal Beauvais, a invité les finissants à suivre son exemple afin de devenir des vecteurs de changement au sein de leur communauté.

«Être un érudit, ce n'est pas seulement rester dans son bureau à remuer des idées, c'est aussi d'aller sur le terrain, d'intervenir dans son milieu à contribuer à l'améliorer.»

Après avoir reçu la médaille des mains du chancelier de l'Université St-Paul et archevêque d'Ottawa, Mgr Terrence Prendergast, Caroline Andrew s'est installée derrière le podium pour s'adresser aux finissants.

La chercheuse renommée s'est dite «extrêmement touchée» par cette distinction et a raconté s'être butée à de la résistance de ses collègues professeurs en début de carrière, elle qui souhaitait faire de la recherche «avec la communauté et non sur la communauté». Au final, ses succès auront démontré la validité de son approche.

Une foule record de plus de 500 personnes s'est rassemblée dans la chapelle de l'Université, vendredi, pour souligner les réussites des quelque 120 finissants de l'institution.

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